l'UPR et François ASSELINEAU au Salon de l'Agriculture

  • 25 février 2011 – Visite du Salon de l’Agriculture par François ASSELINEAU et des militants de l’UPR

    Logo Salon de l'agricultureFrançois ASSELINEAU a passé la journée du 25 février 2011 au Salon de l’Agriculture en compagnie d’une délégation de l’UPR comprenant Laurent Dauré (Délégué Île-de-France), Erick Mary (Responsable audiovisuel), Myriam Mejdoub (Attachée de presse), Olga Daric (Coordination des Actions militantes), Aude Gagliano et Eric Barthelet.

    François Asselineau - Agriculture

    L'un des enclos dans lequel étaient présentés des moutons Mérinos

    La délégation de l’UPR, qui s’était répartie à plusieurs reprises en deux groupes, a couvert l’événement en visitant de très nombreux stands. Elle a pu s’entretenir avec des agriculteurs ou des représentants du monde agricole, toujours très cordiaux et ouverts à la discussion, et leur présenter l’UPR.

    F. ASSELINEAU- Agriculture

    Un stand de jus de pomme dans le Pavillon 7, celui réservé aux stands de dégustation

    Un programme de rendez-vous avait été organisé préalablement pour le président de l’UPR, notamment avec l’aide de plusieurs agriculteurs adhérents de notre mouvement.

    François Asselineau a ainsi été reçu chaleureusement et a pu s’entretenir longuement, au cours de très intéressants rendez-vous distincts, avec M. Jean-Bernard Bayard , secrétaire général adjoint de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles), avec trois représentants du CNJA (Centre National des Jeunes Agriculteurs), avec M. Charles Gautier, président de la Fédération Nationale des Fruits et Légumes (FNTL), et avec M. Julien Quinard, viticulteur dans le Bugey.

    Président - CNJA

    Entretien du président de l'UPR avec les représentants du Centre National des Jeunes Agriculteurs (CNJA)

    Parcourant les stands, François Asselineau a également eu l’occasion de s’entretenir avec le président de la fédération des viandes du Limousin, avec M. Joël Maillard, représentant de la Coopérative Agricole des Fermiers de Loué, avec M. Philippe Massardier, Président de Pomalia (pour la pomme Ariane, innovation de l’INRA), etc.

    ASSELINEAU -  Joël MAILLARD

    Entretien avec M. Joël MAILLARD, représentant de la Coopérative Agricole des Fermiers de Loué

    FA - Président viandes bovines

    Entretien avec le président des éleveurs de viande bovine du Limousin


    LE STAND DE LA COMMISSION EUROPÉENNE : UNE PROPAGANDE INDÉCENTE

    Cette journée bien remplie ne fut le théâtre que de deux moments pénibles.

    Le premier fut le passage devant le stand de la Commission européenne. Pour intéresser les visiteurs, on y distribuait gratuitement des pommes.

    La documentation en revanche semblait bien délaissée, même si une brochure avait l’audace d’annoncer que la Commission européenne était heureusement là pour « améliorer la santé, la sécurité et la confiance des citoyens européens ».

    Les européistes ne manquent décidément pas de culot. Car, comme nous l’avons rappelé récemment, la Commission européenne :

    Ce stand de la Commission européenne détonait aussi par rapport au reste du Salon en cela qu’une partie significative des brochures qu’elle distribuait était rédigée uniquement en anglo-américain. Il est vrai qu’elle était située tout à côté  du stand rutilant et géant de Mc Donald’s, davantage fréquenté, qui se faisait fort d’expliquer au public l’excellence et la « traçabilité » des produits utilisés dans la confection de ses hamburgers.


    LE STAND DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE : L’UNIVERS IRRÉEL DU DOGME EUROPÉISTE

    Le second moment pénible de cette journée fut notre passage sur le très vaste stand du ministère de l’Agriculture.

    Ce stand était divisé en deux parties, séparées par l’allée centrale du pavillon 2 :

    Un comptoir désert, un agriculteur en colère

    D’un coté, un très grand comptoir circulaire d’au moins 7 à 8 mètres de diamètre présentait une quantité de brochures et prospectus brossant un tableau idyllique de la situation de l’agriculture française. Constellés de drapeaux européens, ces documents (dont une partie significative était censée être conçue pour les enfants) expliquaient que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

    Pour reprendre la langue de bois régnante, « le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire veille au respect des intérêts de l’agriculture (la Politique agricole commune), de la pêche et du secteur agroalimentaire , au sein des instances de l’Union européenne. Il défend dans les organisations internationales la conception française de l’agriculture et du développement rural tout en participant à l’objectif de solidarité avec les pays en développement. Le ministère participe également à la politique de promotion des produits agricoles et agroalimentaires et des savoir-faire français à l’export. »

    En outre, l’accent était porté, d’une façon trop omniprésente pour être innocente, sur le fait que le ministère de l’agriculture était aussi celui de l’alimentation ; façon d’acclimater les esprits à l’idée d’une France où l’agriculture aurait un jour disparu ?

    Derrière ces prospectus, et à l’intérieur du stand circulaire, une poignée de fonctionnaires attendaient d’un air morose le chaland, lequel semblait se faire rare. Coïncidence ou pas, lorsque notre délégation vint à passer devant le stand, il n’y avait en tout et pour tout qu’un seul visiteur, engagé dans une discussion très animée avec la représentante du ministère : il lui expliquait d’un air ulcéré que « si ça continuait comme ça, on était en train de bousiller l’agriculture en France ». « Je sais », répondait la fonctionnaire, avec l’air blasé de celle qui essuie constamment les récriminations du public, « d’ailleurs je suis moi-même fille d’agriculteur alors je connais bien la situation »

    Des jeux pour enfants « aux couleurs de l’Europe »

    De l’autre côté de l’allée, sans doute faute de savoir quel bilan flatteur présenter, le ministère consacrait un vaste espace pour des jeux « aux enfants âgés de six à treize ans ».

    Parmi ces jeux, occupant une position centrale, une « marelle aux couleurs de l’Union Européenne » attirait tous les regards. Comme le précisait très officiellement le ministère, « chaque enfant doit répondre à une question avant de pouvoir lancer le palet qui leur permettra d’avancer dans le plateau de jeu dessiné au sol. Les enfants doivent notamment répondre à : qu’est-ce que l’Europe ? » (Source : http://agriculture.gouv.fr/jouer-et-apprendre-au-stand-du)

    Endoctrinement des enfants

    La case finale de la "marelle" représentait un drapeau européen bleu aux 12 étoiles d'or avec la mention explicite "CIEL".

    Endoctrinement des enfants

    Endoctrinement des enfants : le stand du ministère de l'Agriculture présentait une marelle aux couleurs de l’Union Européenne.

    UN DÉCALAGE SAISISSANT ENTRE LE DISCOURS OFFICIEL ET LES CONFIDENCES RECUEILLIES

    François Asselineau n’a pas parcouru le Salon de l’Agriculture au pas de charge dans le seul objectif de serrer les mains devant des caméras pour le journal télévisé de 20h00. D’une part parce que le président de l’UPR n’a toujours pas « le droit » de  passer au journal télévisé de 20h00, ni d’ailleurs à aucune autre émission. D’autre part, et plus encore, parce que ce n’est pas le style de notre mouvement.

    L’UPR n’est pas un parti politique superficiel et démagogique qui fait semblant de s’intéresser aux problèmes des Français mais dont les responsables ne pensent qu’à leur petite carrière personnelle. L’UPR est un mouvement qui a pris la mesure de l’extrême gravité de la situation et qui est soucieux de disposer des analyses les plus fiables dans tous les secteurs d’activité, pour y apporter courageusement les seules vraies et bonnes réponses.

    C’est pourquoi François Asselineau a consacré une grande partie de sa journée à des entretiens passionnants et approfondis avec quelques-uns des principaux responsables du monde agricole en France.  Le constat qu’il en a tiré confirme et aggrave ce que nous savions de la situation catastrophique dans laquelle la construction européenne plonge l’ensemble de l’agriculture française.

    Tous ses interlocuteurs le lui ont confirmé, certains pour s’en désoler comme s’il s’agissait d’un phénomène irréversible, d’autres pour féliciter – sous le sceau de la confidence – l’UPR pour ses analyses et ses propositions enfin sérieuses pour sortir de l’abîme.

    FA- Charles GAUTIER

    Entretien du président de l'UPR avec M. Charles GAUTIER, président de la Fédération Nationale des Fruits et Légumes (FNTL)

    Partout revient le même constat : les grands groupes de la distribution et de l’agroalimentaire imposent aux producteurs des prix alignés sur les prix mondiaux. Cela résulte du fait que l’Union européenne met en concurrence frontale les agriculteurs des  pays d’Europe avec ceux du monde entier au nom d’une vision ultra-libérale. Ces prix sont la plupart du temps en dessous des coûts de production et cela provoque une disparition accélérée de nos agriculteurs (où l’on recense hélas environ un suicide par jour). Le taux de change très excessif de l’euro est un facteur supplémentaire d’aggravation du mal.

    Au même moment, les prix de vente aux consommateurs, eux, ne baissent pas, ce qui permet aux grandes chaînes de distribution d’augmenter leurs profits. Au bout du compte, la Politique Agricole Commune (PAC) s’est progressivement dénaturée et est devenue un instrument au bénéfice quasiment exclusif des groupes financiers qui contrôlent l’agroalimentaire et la distribution, et au détriment de l’agriculture et des agriculteurs.

    Pour tenter de survivre, beaucoup d’agriculteurs tentent de se réfugier dans des stratégies de « niche », avec des produits de haut de gamme ou des produits bio. Mais cette solution ne peut concerner le plus grand nombre.

    À cause de la spéculation sur les céréales, autorisée par le laisser-faire européen, beaucoup d’éleveurs ne peuvent plus acheter de quoi nourrir leur bétail. Dans la filière fruits et légumes, qui requiert beaucoup de main d’œuvre, les producteurs français sont placés dans une situation tout autant impossible : du fait de la législation française, ils sont tenus de rémunérer au SMIC (environ 9 à 10 euros de l’heure) leurs ouvriers saisonniers, désormais presque exclusivement venus du Maghreb, de Turquie ou des pays de l’Est (Pologne, Ukraine, Moldavie). Mais, le SMIC n’existant pas en Allemagne, leurs concurrents allemands payent les mêmes ouvriers saisonniers 5 à 6 euros de l’heure. Et la Commission européenne interdit à l’État en France de pallier cette distorsion de concurrence par des aides aux agriculteurs, décrétées « contraires à la libre concurrence ». La seule conséquence logique à tirer des oukases européens serait donc … de supprimer le SMIC en France.

    Tous ces phénomènes conjugués expliquent que l’agriculture française soit sur la voie du déclin et soit dépassée désormais par l’Allemagne – chose qui eût été inconcevable il y a encore 5 ans.

     

    Les dégâts ne sont pas seulement financiers mais ils sont aussi d’ordre moral : la prolifération des réglementations européennes retire aux agriculteurs ce qui faisait l’un des attraits les plus forts de leur métier, à savoir la liberté. Liberté de travailler la terre comme ils le souhaitaient, d’utiliser les semences comme ils le voulaient.

     

    La « construction européenne » est ainsi en train de tuer, financièrement, physiquement et mentalement le grenier agricole de l’Europe qu’était la France depuis des siècles. Si l’on veut sauver l’agriculture française, il n’y a a pas d’autre solution que de sortir de l’Union Européenne au plus vite.

     

    FA- Jean-Bernard BAYARD

    Entretien du président de l'UPR avec M. Jean-Bernard BAYARD, secrétaire général adjoint de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles)

     

    CONCLUSION : LA VÉRITÉ SORT DE LA BOUCHE DES ENFANTS

    Les animateurs des jeux pour enfants « aux couleurs de l’Europe » du stand du ministère de l’agriculture ont conclu le Salon de l’Agriculture en mettant en ligne, sur le site officiel du ministère, ce qu’ils appellent « le bêtisier » : « les meilleurs moments et les plus gros fous rires avec les enfants ». (Source : http://agriculture.gouv.fr/le-meilleur-d-une-semaine-parmi)

    Dans ce « bêtisier », les animateurs en ont relevé deux qui nous intéressent spécialement :

    À la question « - Citez un pays d’Europe ?», un enfant a répondu : « – L’Afrique ! »

    Et à la question « - Qu’est ce que l’Europe ? », un enfant a répondu : «– C’est pas à côté de la France ça ? »

    Loin d’être des « bêtises » comme en ricanent les animateurs du ministère de l’agriculture, ces mots d’enfants de 6 à 13 ans sont plein de sens. Le fait qu’on les ait pris pour des demeurés en les faisant jouer à une marelle dont le « Ciel » était le drapeau européen n’a rien changé à ce qu’ils connaissent de leur univers d’enfant : leurs copains de classe sont plus souvent d’origine africaine que slovaque, et ils ont déjà parfaitement bien compris que l’Europe est un machin incompréhensible situé « à côté », mais qui nous restera à jamais étranger.

    La vérité sort de la bouche des enfants, c’est chose connue.

    Formatage des esprits

    Comme dans toute société totalitaire, la propagande essaie aussi de formater les esprits des enfants en bas âge. Mais la vérité est toujours plus forte que l'idéologie : même après avoir joué à la marelle, les enfants n'étaient pas devenus pour autant des "Européens convaincus".

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  • 17 réponses à 25 février 2011 – Visite du Salon de l’Agriculture par François ASSELINEAU et des militants de l’UPR

    1. CECCARELLI CECCARELLI dit :

      Je suis toujours étonné de la sournoiserie de ceux qui cherchent à nous faire accepter l’union européenne. Le ciel c’est l’europe … On frôle l’ésoterisme là

      • rolland rolland dit :

        « On frôle l’ésoterisme là », je ne crois pas que l’on frôle, c’est complétement ésotérique puisque cela agit sur l’inconscient et c’est fait pour cela.

    2. Emmanuelle Emmanuelle dit :

      Quand je lis un résumé comme celui-là je sais que j’ai raison de soutenir l’UPR. Les journaux du 20H devraient profiter de cette semaine particulière pour avoir une réflexion globale sur le sujet et faire des analyses sur l’origine des problèmes. Au lieu de cela nous avons droit aux pathétiques mise en valeurs des soucis des hommes – toujours bon pour faire monter l’audimat – et des photos de nos dirigeants qui se promènent tranquillement là-bas alors que vu la situation, leur place est partout mais pas là.

      Merci aux sympathisants, adhérents et responsables UPR qui ont permis ces rencontres !

    3. Marc Boucher Marc Boucher dit :

      Il est temps de déconstruire cette machine tueuse de liberté qu’est l’Europe voulue par des pro-américains …
      Que chacun sache enfin la vérité et se rendre libre …

      Merci François de ce courage politique qui re-donne enfin à la France quelques belles couleur de démocratie …
      Étant Belge d’origine c’est avec mon cœur que je vous soutien dans votre campagne …
      Puisse la vérité guider et éclairer le chemin de vos pas et de vos paroles …
      Marc Boucher

    4. rolland rolland dit :

      Bravo à toutes les personnes qui ont permis à l’UPR et à son Président d’être présents à cette manisfestation. L’Agriculture, figure emblématique de notre nation, est sans doute un des rares sujets où tous les francais aiment à parler et sur lequel nous sommes généralement d’accord pour dire qu’elle doit être de qualité. Sauf que l’ue ne sait pas ce qu’est la qualité, seule la productivité a droit au chapitre.

    5. Le curseur Le curseur dit :

      Bonjour,

      La marelle pour les enfants est on ne peut plus emblématique de la propagande européiste. Parfaitement honteux.

      Bravo, pour votre courage.

    6. Léonard Diers Léonard Diers dit :

      Cette photo de l’enfant jouant à la marelle pour atteindre le « ciel européen » me rappelle les livres d’histoire au collège où l’on devait décrire les méthodes de propagandes destinées aux jeunesses hitlériennes.
      Qui sait ? Nos enfants étudieront peut-être celle-ci, avec la légende suivante en dessous : « les tentatives de manipulation par le subconscient des enfants européens furent pourtant nombreuses mais elles ont toutes échouées ».
      Bravo pour cette mobilisation autour du salon de l’agriculture, je suis persuadé que de nombreux interlocuteurs rencontrés sur place rejoindront le mouvement ou le soutiendront.
      Bonne semaine à tous,

    7. carlin carlin dit :

      La marelle et le « bêtisier » : bientôt des Komsomols pour « éduquer » et endoctriner les enfants à la sauce européiste ? au rythme de l’extension de l’UE, la Corée du Nord devrait bientôt en faire partie : les eurotechnocrates pourront s’inspirer des méthodes d’enseignement de Kim Il Sung.
      Plus sérieusement, il m’a semblé qu’aucun média n’a relayé cette visite ni surtout les rencontres entre monsieur Asselineau et les représentants légitimes et majeurs du monde agricole. Imaginons la déferlante d’images si un membre du gouvernement ou un candidat, au hasard, aux présidentielles, avait accompli cette performance et surtout obtenu cette écoute…

    8. Bozz Erick Bozz Mary dit :

      Un petit hommage à nos concitoyens Agriculteurs et Paysans… Marc Michel…
      http://www.youtube.com/watch?v=kdI-uvRGpks

      Amicalement à vous tous.

      Erick. Mary.

    9. Miette Miette dit :

      C’était la 4ème fois que j’allais au Salon de l’Agriculture, ma première visite remontant aux années 80. Que de changements depuis ! Je me rappelle un temps où les exposants nous proposaient gratuitement les produits de leurs terroirs et le Salon avait la réputation de nourrir et enivrer joyeusement ses visiteurs ! Je me souviens de petits stands où l’on s’attardait plus que de raison !

      30 ans plus tard, à part quelques tranchettes de saucisson distribuées à la volée et quelques cubes de fromages chichement offerts, il fallait tout payer : un sandwich 5 € ! 2 ml de voodka 3 € ! Un verre de vin 2 € ! Un pain d’épice 15 € ! Un saucisson 17 € ! A l’heure du “tout visuel” plus que du “tout à l’œil”, on ne goûtait qu’avec les yeux !

      D’ailleurs, cette année, les petits exploitants avaient été relégués dans le pavillon le plus éloigné de l’entrée du Salon, quadrillé comme une ville américaine, sans charme. Quand on arrivait au 1er niveau, le plus attractif, celui des animaux, les places avaient été accaparées par les multinationales de l’agro-alimentaire : Mc Do, Charal, et par les médias.

      Un autre pavillon rassemblait les institutions politiques et “représentatives” du monde agricole. Là, comme le souligne très justement notre compte-rendu, tout n’était que propagande pro-européiste, pro-mondialiste et à leur image : un manque affligeant d’imagination, la pauvreté de l’accueil et leurs piètres initiatives !

      Qu’à cela ne tienne, le Salon de l’Agriculture est toujours une aventure, surtout avec une délégation de l’UPR ! La parole étant toujours gratuite, on pouvait encore dialoguer ! Profitant de la notoriété de notre Président et des contacts qu’il avait établis, j’ai pu entendre la sagesse et le bon sens de nos interlocuteurs, citoyens réalistes et modérés au possible.

      Les informations que je garde de ces rencontres intelligentes, c’est une vision de l’Europe pleine d’espoir mais le constat d’une accumulation croissante de difficultés administratives et la réduction évidente de la liberté d’entreprendre. Les disparités économiques, salariales, fiscales, sociales et politiques des états-membres de l’U.E étaient au centre de toutes les conversations, chacun y voyant de fait une concurrence déloyale qui agissait trop souvent contre les intérêts de la France. Tous avaient évidemment conscience de la mainmise des groupes financiers internationaux sur l’agriculture mondiale.

      Alors nos paysans, nos agriculteurs, nos viticulteurs, nos éleveurs et leurs représentants, eux aussi veulent une Autre Europe ? Une Europe pilotée par la Démocratie et non par le couple américano-germanique ? Cette Europe mirifique que l’on nous promet depuis 60 ans et qui voit depuis notre patrimoine vendu au plus offrant ? Je crois qu’ils devraient plutôt adhérer à l’UPR s’ils veulent préserver nos spécificités et nos individualités !

      Me viennent alors des visions d’avenir, comme Ségolène ! : Le Salon Européen de l’Agro-Alimentaire de Berlin en 2020, Le Salon Mondial de la Santé et de l’Alimentation de Shangaï en 2030… je vous laisse imaginer la suite.

      J’avais envie de partager mes impressions de cette visite avec vous. Je remercie François Asselineau pour l’opportunité offerte d’aborder cet événement avec l’enthousiasme sérieux qui le caractérise si bien, ainsi qu’Érick Mary pour les photos et la mise en ligne de ce forum.

      Myriam Mejdoub.

    10. Sylvie Sylvie dit :

      Choquante cette marelle, parfaitement scandaleuse ! Une méchante propagande que vous dénoncez fort justement !!!!

      Au salon de l’Agriculture, logiquement, les enfants auraient dû trouver des jeux pédagogiques en rapport avec la ferme, les champs, le cycle naturel des saisons… domaines dans lesquels la jeune génération commence à avoir pas mal de lacunes et la faute à qui ?… A la place, cette marelle avec, à son sommet, une Europe représentant le ciel étoilé… ! Je m’étrangle presque de rage face à pareil bourrage de crâne de nos chères petites têtes, et quel manque d’imagination !!!!

      Cela prouve surtout que la véritable préoccupation de nos instances politiques actuelles, tous bords confondus, est d’aller toujours vers davantage d’Europe, de faire entrer dans nos cerveaux de 7 à 77 ans, et ce, par n’importe quel moyen, le côté incontournable de cette Europe qui, à les entendre, serait la seule entité capable de subvenir à tous nos besoins. Cet asservissement des peuples à une Europe dirigée par d’illustres inconnus non élus au suffrage universel est parfaitement anti-démocratique !!!!

      Bravo à François Asselineau pour sa démarche et pour ses rencontres. Les médias passent leur temps à encenser l’envolée de l’Allemagne qui dépasse la France… Ah ! ce qu’on entend pas sur ces agriculteurs français qui ne savent pas évoluer !… Comme je l’ai vu écrit dans un média français : « Agriculture : le modèle français presque à terre » et « L’agriculture française, un modèle qui part en fumier » ! Sympa pour les agriculteurs concernés qui triment chaque jour pour une bouchée de pain, et encore… Il est intéressant de noter que les personnes rencontrées sur place confirment cette concurrence déloyale au niveau des salaires de leur main-d’œuvre… Ce qui donne un angle de vue diamétralement opposé à ce qu’on lit et entend habituellement… Lorsque les dés sont pipés à ce point et qu’on a les mains liés, il est même miraculeux de résister encore comme le font tous ceux qui se battent sur le terrain avec les moyens du bord pour ne pas sombrer. Bravo à tous ces agriculteurs, éleveurs, producteurs qui luttent quotidiennement à armes si inégales !

      Je n’ai qu’un seul souhait : que d’autres initiatives de ce type voient le jour et permettent à l’UPR de se faire connaître dans des domaines aux sujets aussi sensibles et primordiaux que sont l’agriculture, la santé, l’artisanat, etc… et qui font la valeur de notre belle France. Faire entrevoir un début d’espoir dans ce pays dévasté par des années de lavage de cerveau médiatique et politique, voilà une sacrée gageure !

    11. Darwin Darwin dit :

      C’est trés clair , ils ont mis le paquet sur la propagande , mais ça commence à ne plus marcher … ?^^

      Merci et VIVE LA RESISTANCE !!

    12. Jérémy G. Jérémy G. dit :

      « La marelle et le « bêtisier » : bientôt des Komsomols pour « éduquer » et endoctriner les enfants à la sauce européiste ? »

      Hey, pour rappel, un commissaire européen a déjà statué qu’il faudrait refaire une analyse de l’histoire pour convaincre les détracteurs *malheureusement* encore nombreux. Donc, sois rassuré, c’est pour bientôt.

      Sinon, cette marelle est un doigt d’honneur à la liberté de penser en plus d’avoir un sous-entendu mystique très inquiétant. Preuve encore une fois que les européistes pur jus relèvent de la psychiatrie pur et simple. « L’Europe = le Ciel »… honnêtement je ne pourrais jamais penser à ça sérieusement sans rire.

      Merci d’exister, vraiment. C’est grâce à des gens comme vous que je sais qu’il existe encore un espoir pour la France de se relever.

    13. Shaul Shaul dit :

      Mais comment faire pour que Monsieur Asselineau puisse passer sur les grands médias ?
      Il faut kidnapper un grand journaliste ?
      Brûler le drapeau de l’Europe devant l’Elysée ?
      Payer quinze seconde de pub au tarif TF1 à un patron média ?
      Faire la grêve de la faim devant l’Assemblée Nationale ?

      Comment faire ?

    14. Runaway Runaway dit :

      Très bonne initiative de FA et de son staff !!!
      Le fait que l’UPR prenne son temps pour accorder de l’attention à ceux qui triment pour nous nourrir montre que ce mouvement n’est pas entaché de la « superficialité » qui caractérise les partis politiques historiques à la botte de Bruxelles ou de Strasbourg…
      Néanmoins, puisqu’aucun média ne permet à FA de s’exprimer normalement sur les ondes ou sur un écran TV, pourquoi ne pas « provoquer » une exposition médiatique en profitant des caméras lors des « excursions serrage de mains » de l’UMP ou du PS ???
      Ca nous changera du « Cass’ toi pov’ c… »….
      Concernant la « marelle », le procédé est connu depuis des lustres…malheureusement…
      Cependant, il y a desormais des personnes qui expliqueront à ces enfants les véritables enjeux qui se cachent derrière la « bannière azure étoilée »….Continuez !!!

    15. GENDREAU GENDREAU dit :

      FRANCOIS ASSELINEAU EST UN GRAND HOMME MAIS IL FAUT LE DIRE
      IL EST LE SEUL A LE DIRE RETIRONS NOUS DE L U.E
      HELAS PAS CONNU DES MEDIAS SAUF SUR BFM LES RADIOS LIBRES
      JE ME DIS QU IL SERAIT NECESSAIRE QU IL PASSE SUR TF1 TF2 TF3 ECT..
      ET TOUT PARTICULIEREMENT SUR RMC INFOS UNE RADIO TRES ENTENDUE
      CECI EST MON SOUHAIT PROFOND
      BIEN AMICALEMENT
      MGENDREAU

    16. Roland Roland dit :

      Je vois que FA a rencontré la FNSEA, pourquoi n’a-t-il pas rencontré la Confédération Paysanne ?

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