7. Apprenez à répondre du tac au tac aux objections habituelles

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent
possible
Coût en temps De faible à élevé selon votre
degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Lorsque vous évoquerez votre volonté de faire sortir la France de l’Union européenne, vous constaterez qu’un nombre important de vos interlocuteurs, même ceux ouverts à la discussion, paraîtront surpris. Ils soulèveront alors, de bonne foi, des objections pour faire valoir l’impossibilité prétendue d’un tel projet.

L’expérience montre que les objections que vous entendrez sont rarement originales et que l’éventail en est finalement restreint. Cela s’explique par le fait qu’elles ne sont, pour la plupart, que la reprise docile de la propagande européiste. Les arguments des partisans de la construction européenne ont été tellement martelés à l’opinion publique depuis tant d’années, et cela sans qu’une réfutation point par point n’ait eu la possibilité de se faire entendre, que la grande majorité de nos concitoyens a fini par les admettre inconsciemment comme étant vrais et, pire encore, comme s’il s’agissait de leur propre pensée.

Ce triste phénomène de mimétisme et d’appropriation inconsciente d’une propagande incessante est hélas le propre d’une société qui n’admet aucun vrai débat démocratique sur les sujets essentiels et dont tous les moyens d’information de masse sont verrouillés. Comme le disait l’essayiste américain Walter Lippmann, « quand tout le monde pense la même chose, c’est que plus personne ne pense vraiment ».

Nombreux sont ainsi vos interlocuteurs qui vous objecteront, en pensant que l’idée vient d’eux-mêmes :

  • que « l’Europe c’est la Paix »,
  • que « l’Union fait la force »,
  • qu’« Airbus et Ariane sont des grands succès de la construction européenne »,
  • que « l’Europe nous permet de faire contrepoids aux États-Unis et à la Chine »,
  • que « la France est bien trop petite pour se refermer sur elle-même »,
  • que « la situation serait pire si nous n’avions pas l’euro »,
  • que « l’Europe est irréversible et qu’il est trop tard pour faire marche arrière »,
  • qu’il « faut donner sa chance à cette grande idée »,
  • qu’il « faut regarder vers l’avenir et non vers le passé »,
  • que « le problème, c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe et qu’il faut donc plus d’Europe »,
  • qu’« être contre l’Europe, c’est être xénophobe et raciste »,
  • que « sortir de l’Europe nous coûterait énormément d’argent »,
  • etc., etc.