6. Expliquez pourquoi l’efficacité impose de se focaliser sur la sortie de l’Union européenne

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent
possible
Coût en temps De faible à élevé selon votre
degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplication des indignations tous azimuts ne peut en définitive que rebuter, du fait de l’ampleur herculéenne de la tâche correctrice qu’elle suppose, du sentiment général d’impuissance qu’elle entretient, et de l’absence de solutions claires qu’elle propose, tous ceux qui voudraient savoir quoi faire concrètement pour commencer à améliorer la situation.

Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande officielle sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d’autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions opérationnelles.

12 idées d’action à mener selon un degré d’engagement croissant

L’UPR NE PEUT RIEN SANS VOUS !

Vous venez tout juste de découvrir l’UPR et vous avez envie de nous aider à nous développer ?

Ou bien vous connaissez l’UPR depuis déjà plusieurs mois et, après hésitation et réflexion, vous avez désormais, vous aussi, envie de nous aider ?

Quel que soit votre parcours personnel, ce dossier est là pour vous proposer 12 idées d’action concrète à mener en faveur de notre jeune mouvement. Vous les retiendrez toutes, ou bien vous n’en choisirez que quelques-unes, en fonction du temps et de l’argent que vous pouvez consacrer à l’action politique, au gré de vos goûts ou de votre degré d’implication, et selon votre souhait de rester anonyme ou au contraire de prendre des responsabilités publiques. Pour vous faciliter la tâche, nous avons joint à chacune de ces 12 actions un petit tableau indicatif, qui vous permettra de faire votre choix en fonction de ces différents critères.

Boycottée par tous les grands médias parce qu’elle est la seule à poser LA vraie question, et aussi la seule à apporter LA vraie solution, l’UPR ne se développe que par des réseaux entre citoyens qui ont compris que c’est l’essentiel qui désormais est en jeu : la survie de la France et de la République.

Si vous voulez que l’UPR continue à se développer, c’est donc maintenant à vous de choisir et d’agir.

  • 9. Organisez avec nous une conférence de François ASSELINEAU
  • 10. Proposez-nous vos idées d’actions militantes
  • 11. Incitez activement votre entourage à adhérer à l’UPR
  • 12. Prenez des responsabilités à l’UPR

Faite

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplicatioCertains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplication des indignations tous azimuts ne peut en définitive que rebuter, du fait de l’ampleur herculéenne de la tâche correctrice qu’elle suppose, du sentiment général d’impuissance qu’elle entretient, et de l’absence de solutions claires qu’elle propose, tous ceux qui voudraient savoir quoi faire concrètement pour commencer à améliorer la situation.

Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande officielle sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d’autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions opérationnelles.

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