Je suis le 5ème d'une fratrie de 6 enfants, ce qui m'a permis d'acquérir le sens du partage et de l'effort collectif. Mon nom de famille, d'origine bretonne, vient de Plouësec (actuellement dans les Côtes d’Armor) et remonte en partie au XIIIe siècle. Appartenir à une longue lignée familiale peut paraître enviable vu de l’extérieur mais ce n’est pas sans inconvénient. Il est difficile de communiquer l'esprit qui règne dans ce milieu de la noblesse de province à ceux qui n'en font pas partie. Mon origine et mon nom m'ont valu tour à tour d'être admiré, apprécié, jalousé ou méprisé. Tout ceci a fait de moi un personnage atypique, car j'ai préféré savoir qui je suis plutôt que de me conformer à ce que l'on imaginait ou voulait que je sois.
J'ai travaillé dans l'aménagement intérieur de l'habitat, activité dans laquelle j'ai appris à concrétiser les projets de mes clients, de la prise en compte de leurs besoins et désirs jusqu'à la réalisation de ceux-ci. C'est suite à ce que l'on appelle pudiquement un accident de la vie que j'ai cessé d'exercer ce métier passionnant.
Depuis, je ne cherche plus à « gagner » ma vie, et j'ai décidé de m'affranchir d'un certain nombre de modèles sociétaux imposés par le consumérisme.
Je suis maintenant praticien en « PNL » (programmation neuro-linguistique). Cette pratique me permet de déjouer un certain nombre de manipulations, telle que l'utilisation délibérée de la confusion des mots et des notions, qui rend la personne complètement dépendante du manipulateur. Inutile de dire que c'est une matière inépuisable quand j'écoute les médias dominants ou nos « élites » bien-pensantes.
En tant que praticien, j'aide des personnes à se sortir d'un mauvais pas. J'ai un diplôme universitaire de formateur et j'organise des formations sur l' « estime de soi ». Le formateur se distingue de l'enseignant par le fait qu'il s'appuie sur la connaissance d'un groupe de personnes pour atteindre l'objectif de la formation. Ainsi les participants découvrent par eux-mêmes le savoir nécessaire. J'accompagne aussi des enfants en difficulté scolaire en les aidant à prendre confiance en eux.
Je m'engage en politique, à 55 ans et pour la première fois. Est-ce bien raisonnable ? La réponse est Oui. Grâce à M. Asselineau et à ses conférences, j'ai pris conscience des raisons du mal-être de la France. En découvrant ses analyses et les preuves qu'il expose, j'ai constaté le travail d'investigation qu'il a fait pour chercher les causes qui rendent notre pays malade. C'est en fait un peu le même type de démarche que j'adopte dans mes activités de praticien.
Je pense sérieusement que les propositions faites par l'UPR sont celles qui peuvent nous sortir d'affaire et je crois aussi que beaucoup de nations font ou feront de même. Tout comme je me suis affranchi d'un grand nombre de croyances néfastes, je compte bien aider ce mouvement populaire à affranchir la France des forces politico-financières et impérialistes qui veulent l'asservir. Il est temps que la France se réveille et brise les chaînes qu'on lui impose sournoisement.
Bruno ROLLAND DU ROSCOAT
Bonjour, voici ma petite bio, qui, je l’espère, contribuera à enrichir la diversité des adhérents et des responsables de l’UPR.
Je suis né à Nancy en 1977. Après un parcours scolaire plutôt médiocre, j’arrive tout de même à obtenir un Bac STI avec mention, puis je pars en 1999 pour le service militaire (16ème Groupe de Chasseurs (GC) stationné à l’époque encore en Allemagne).
S’en suivent cinq ans de travail comme vendeur de hamburgers dans la chaîne de « fast-food » Quick Burger. Ce n’est pas un métier hyper-exaltant mais ça m’a appris beaucoup de choses : travailler en équipe, agir dans l’urgence en restant calme, être méthodique et précis, savoir arrondir les angles.
Me voici aujourd’hui musicien amateur (style « Metal ») et pizzaiolo… Sans vouloir me vanter, on dit de moi que je fais l’une des deux meilleures pizzas de tout Nancy !
Je n’ai donc pas eu le même « parcours » que M. Asselineau, et pourtant je me suis retrouvé à discuter longuement avec lui des projets de l’UPR autour d’une table. Qui l’eût imaginé ? J’ai découvert l’UPR en 2008, sur Youtube, et vu la qualité de ses conférences, j’ai honte de ne pas avoir donné d’avantage d’argent. Et dire que je continue à payer la redevance télé, alors que je n’ai plus la télé…. (mais j’écoute Daniel Mermet sur France Inter alors… soit).
Je me considère comme un idéaliste actif. Ce n’est pas que je dorme tout le temps, mais disons que ma tête est comme un PC avec 25 applications ouvertes en permanence.
Quelles applications ?
J’aime l’art, le seul domaine dans lequel il n’y a pas de limite.
La musique est une véritable addiction, je compose et touche à tous les instruments ; j’essaie d’explorer de nombreux styles musicaux.
Je suis aussi luthier amateur (voir mon profil Facebook). Je dessine, puis je fabrique, des guitares avec lesquelles j’enregistre des chansons,… la boucle est bouclée !
Je suis également dessinateur, et mon style a évolué. Je me sers maintenant davantage de mon PC pour finaliser mes projets.
« Cinévore », je regarderais volontiers 10 films par jour si je le pouvais ! Je fais du montage vidéo amateur.
J’ai pratiqué les arts martiaux et j’adore la culture asiatique, notamment japonaise. Je suis resté un pratiquant surtout dans l’esprit.
Enfin, la réflexion philosophique m’accompagne. J’aime raisonner, comprendre et savoir. Je pars du principe de bon sens qu’ à tout effet sa cause. C’est probablement ce qui m’a naturellement attiré dans les conférences de François Asselineau pour y trouver des réponses à mes questions :
Comment a-t-on fait pour en arriver là ?
Pourquoi les présidents ne tiennent pas leurs promesses ?
Ils ne le veulent pas ? Ou ils ne le peuvent pas ?
Pourquoi la politique française ne change pas avec les alternances gauche- droite ?
Quelle est cette démocratie où les médias sont contrôlés pour diffuser des informations, soit inutiles, soit fausses, soit subjectives et toujours dans le même sens ?
Les politiques contrôlent ils les médias, ou l’inverse ?
Et bien sûr, avec tout ça : QUE FAIRE ?
J'AI BIEN RÉFLÉCHI ET L'UPR ME SEMBLE LA VOIE LA PLUS RATIONNELLE
J’ai bien réfléchi et l’UPR me semble la voie la plus rationnelle. Ses conclusions et ses propositions sont le résultat de démonstrations, pas de slogans ni de rêves. L’UPR propose une voie efficace, qui a l’intelligence de ne pas parler de problèmes soit trop éloignés de nous, soit infondés, soit inutiles.
Cela fait déjà un certain temps que j’espère réussir à faire connaître l’UPR à tous ceux qui sont politiquement désabusés. Sans avoir encore aucune fonction à l’UPR, j’avais en effet déjà fabriqué moi-même, puis distribué des tracts UPR durant les manifestations pour la défense des retraites. J’ai toujours sur moi des tracts de tout petit format (des "flyers") que j’ai également confectionnés avec les moyens du bord, sur lesquels figurent simplement les liens pour visionner les conférences en ligne. Simple et efficace. Tout le monde peut en faire autant avec une simple photocopie.
Maintenant, me voici nommé Délégué Départemental pour la Meurthe et Moselle. C’est peut-être un peu audacieux de dire ça mais j’ai la conviction que nous allons réussir à faire bouger les choses. J’appelle tous les sympathisants du département à prendre contact avec moi pour que l’on s’y mette tous ensemble.
Clément MANENTI
Professeur d’histoire-géographie, j’ai enseigné en Seine-Saint-Denis et à Paris et je suis maintenant chargé de recherches historiques au sein du ministère de la Défense. J’habite la capitale depuis une vingtaine d’années, avec des attaches en Bretagne, dans le Bordelais ou en Italie. Je suis passionné par les relations internationales et les questions militaires.
Cela se traduit politiquement par la conviction que la France manque au monde et que son simple retour en toute indépendance sur la scène internationale serait déjà un facteur d’équilibre et de progrès. Je suis persuadé que la France, seule ou avec des partenaires choisis selon ses affinités et les sujets, pèsera bien davantage qu’au sein de l’Union Européenne sur les grandes questions qui fondent notre avenir. Comment ? En développant un modèle qui rayonnera par sa seule exemplarité. Économie, écologie, instruction, culture, conquêtes sociales : sur chacune de ces questions, comme sur bien d’autres, c’est à nous seuls de nous déterminer. Pour changer le monde, changeons d’abord la France. Et pour cela, recouvrons notre liberté.
Comme beaucoup de Français de ma génération, il m’a fallu du temps pour m’orienter politiquement, et encore un peu plus pour me décider à un engagement ferme. C’est sans doute parce que, pendant longtemps, la France, la République, le service public ou la laïcité paraissaient aller de soi. Il y avait juste une crise interminablement conjoncturelle, dont on nous promettait qu’on allait sortir avant chaque élection et dans laquelle on restait pourtant... Si le débat sur Maastricht ne m’a pas non plus éclairé sur le moment, plusieurs dates marquantes ont jalonné depuis mon parcours personnel. En 1999, la guerre du Kosovo m’apprit que le nouvel ordre international nous entraînait dans des guerres illégitimes. En 2003, à l’inverse, l’opposition de la France à la guerre américaine en Irak illustra le rôle exemplaire qu’elle pourrait encore mener en faveur de la paix et du droit, à condition qu’elle se dégage des contraintes européennes. Le « non » au référendum sur la constitution européenne en 2005 fut un événement fondamental : c’est le seul scrutin qui m’ait donné la preuve que mon bulletin de vote pouvait changer les événements. En toute logique, la ratification forcée de cette même constitution en 2008 a achevé de me convaincre de passer à l’action politique.
Cette nécessité m’a mené à l’UPR. Je rejoins ce parti pour la clarté de ses analyses et pour sa volonté de créer un véritable mouvement politique. S’adressant à tous les Français par-dessus les faux débats, il leur pose la question fondamentale de la reconquête de leurs droits politiques et de leur responsabilité à en faire usage dans une France maîtresse de son avenir.
Dominique GUILLEMIN
Père de 3 enfants, je suis domicilié dans le Bugey (Ain) et viticulteur par tradition familiale. C’est au fil du temps et sur quatre générations que s’est constitué un domaine de près de 10 hectares de vignes. Avec quelques amis viticulteurs animés du même esprit de partenariat, je transforme, en tout ou partie, leur production de raisins. Cela me permet aujourd’hui de produire bon an mal an quelque 140 000 bouteilles, réparties à 50% en Bugey blanc, 30% en Bugey méthode traditionnelle et 20% en Bugey rouge. La vinification, l’élevage jusqu’à sa mise en bouteille, y compris celle de la méthode traditionnelle, sont réalisés exclusivement par mes soins.
Je suis passionné par mon métier car il enseigne des vertus cardinales : le travail, la patience, l'humilité, la ténacité, le respect et l'émerveillement devant la nature. Celle-ci agit comme un chef d’orchestre qui vous remet une partition. Travailler la vigne, son sol, le climat du millésime sont les notes que la nature vous impose. De la terre à la plante, puis du fruit jusqu’à son jus naît alors une symphonie d’arômes. Élégants, ronds, équilibrés, frais et structurés, au nez complexe, les vins du Bugey ont beaucoup de personnalité, mais tout en finesse, et avec un souci constant d’équilibre. La quintessence de la France, en quelque sorte.
Je me tiens informé des avancées de la science afin de fiabiliser la production de raisins obtenue sans engrais chimique, sans désherbant et autres pesticides. L'exigence environnementale de notre époque est aussi une façon pour les viticulteurs de se réapproprier leur métier. La finalité étant d’apporter sa griffe, sa personnalité, en n’oubliant jamais que le terroir n’a de valeur que par la passion des hommes qui le subliment.
De mon métier est née la passion pour l’authentique, la fidélité à des engagements, la résistance aux courants démagogiques, et bien sûr l'amour de la France. Quand je réfléchis à qui je suis et que j'observe les générations plus jeunes, je crois être représentatif d'une nouvelle génération de Français : patriotes sincères mais pas du tout nationalistes, conciliant avec humour et bienveillance l'amour de leur pays et l'intérêt pour toutes les autres civilisations du monde, parcourant la planète pour y rechercher aussi de l'authenticité, sachant déguster un Bugey blanc avec un plat de sushis ou un curry vert thaïlandais. J'exporte mes vins aux États-Unis, à Hong Kong et au Japon, et cela me rend fier de la France, dont j'ai l'impression, à ma modeste échelle, d'être l'un des ambassadeurs. Dans ce monde du XXIe siècle, le concept même de "construction européenne" n'a plus de sens. Pourquoi devrais-je me sentir plus solidaire d'un Finlandais buveur d'eau et d'aquavit plutôt que du jeune stagiaire œnologue japonais, compétent et rieur, que j'ai reçu dans mon exploitation pendant trois mois, qui est devenu un ami, et que j'ai promis d'aller voir dans son restaurant français d'Osaka ?
Cet amour de la France allié à cet attrait pour le reste du monde, cette modernité en un mot, je les ai longtemps cherchés dans les partis politiques de l'actuelle majorité. En vain. Ma trajectoire ne m'y a conduit que de désillusions en désillusions. Les seuls points communs à tous les responsables politiques que j'ai côtoyés, c'est une effarante médiocrité de comportement, exclusivement motivé par l'intérêt personnel et ayant oublié depuis longtemps l'idée même de se dévouer corps et âme à l'intérêt général. En y pensant, il me revient cet extrait des Mémoires de guerre (Tome 1) du Général De Gaulle, qui décrivait les hommes politiques de la France des années 30 comme enclins à « poursuivre les mêmes chimères qu’ils caressaient depuis toujours, n’acceptaient autre chose qu’une chorégraphie d’attitudes et de combinaisons menées par un ballet de figurants professionnels, d’où ne devaient sortir jamais qu’exhibitions de tribuns et répartitions des places ». La vie politique française de nos jours, c'est exactement ça et il y a de quoi désespérer tout un peuple.
Pourtant, il ne faut pas perdre espoir car la France a toujours su, lorsque tout semblait perdu, procéder à un sursaut extraordinaire et étonner le monde par sa capacité à se relever. Si je n'ai pas perdu espoir, c'est aussi parce que j'ai fait la rencontre d'un homme hors du commun : François Asselineau. Je ne dis pas cela par courtisanerie ou par carriérisme car ce n'est vraiment pas mon genre, ni le sien. Je le dis parce que c'est vrai, parce que je le connais depuis dix ans, parce que je l'ai observé en silence et avec mon vieux bon sens paysan. François aurait pu devenir richissime s'il avait suivi la carrière toute tracée que lui ouvraient ses prestigieux diplômes ; il aurait pu devenir dix fois ministre s'il avait, comme tous les autres, fait passer son intérêt personnel avant ses convictions. Il n'a fait ni l'un ni l'autre. Avec une foi à déplacer les montagnes, il a délibérément repoussé la voie de l'argent et des honneurs - je l'ai vu de mes propres yeux - pour se battre, avec des moyens dérisoires et l'énergie du désespoir, pour que Vive la France ! Rien que cela force le respect.
Et voilà comment, simple citoyen, homme de la terre de surcroît, je suis arrivé à rejoindre le parti de François, désireux et soulagé à la fois de partager et de me battre pour des idéaux communs : une France républicaine, une France fière de son Histoire, une France libérée de la vassalisation sournoise de la "construction européenne", une France généreuse et ouverte sur le monde, une France qui "refuse la marchandisation généralisée du monde et la réduction des êtres humains à de simples variables économiques" comme le dit la belle Charte fondatrice de notre mouvement.
Yves DUPORT
Je suis issu d'une famille bretonne depuis toujours. Mon père, qui était allé chercher du travail à Paris dans les années cinquante, y a rencontré ma mère et c'est ainsi un peu par hasard que je suis né dans la capitale en 1957. Mais mes parents sont venus se réinstaller dans le Morbihan en 1965 de telle sorte que, Parisien de naissance, je me sens quand même davantage Breton.
Après un rapide passage à l’école, j’ai dû affronter tout de suite le monde du travail.
À 19 ans, j'ai effectué mon service militaire au 6ème RPIMA (Régiment Parachutiste d'Infanterie de Marine) et j'en ai gardé un très bon souvenir.
Ensuite, je me suis marié et je suis devenu père de trois enfants.
Parmi mes loisirs figurent les arts martiaux : je suis ceinture noire de judo et premier kyu d’aïkido Takeda ryu. Dans un tout autre domaine, je suis aussi généalogiste amateur.
La politique aussi m'a toujours intéressé. Je n'y suis vraiment entré qu'en 2008, lorsque j'ai été élu comme conseiller municipal de Ploërmel sur une liste d’ouverture, conduite par une socialiste mais ouverte à d'autres courants de pensée. Pour ce qui me concerne, je n'ai pas vraiment d'étiquette politique et le clivage droite gauche m'exaspère ; à la maison, nous avions simplement une grande admiration pour le général de Gaulle.
Cette élection m'a donné accès à la gestion communale et j'ai été effaré de découvrir l'ensemble des contraintes qui entravent toute action politique. Nous n’avons plus rien à décider, mais à appliquer des lois et des règlements venus de Bruxelles. Comme tous les Ploërmelais, je suis indigné par la suppression rampante des services publics à Ploërmel et dans les environs : EDF, France Télécom, le tribunal et bientôt peut-être même la poste.
C’est pour cela que je pense que la meilleure solution est la sortie de la France de l’UE. Nous devons retrouver notre souveraineté afin de pouvoir décider nous-mêmes de notre avenir. J'ai bien cherché : l'UPR est le seul mouvement politique qui nous propose d'en sortir. C'est aussi le seul mouvement politique qui le dit contre vents et marées puisque ses analyses sont toujours les mêmes depuis sa création. Et c'est aussi le seul qui propose d'en sortir de façon claire et logique, par l'application de l’article 50 du traité de Lisbonne. Un article sur lequel tous les autres partis politiques français gardent le silence.
Patrick RICAUD
Je suis Lyonnais, né en 1974, musicien intervenant en écoles élémentaires, et clarinettiste. Ma compagne est institutrice.
Nous avons beaucoup voyagé : à travers l'Europe, en Chine, au Mexique, au Canada, en Afrique du sud, etc.. Nous avons deux enfants.
Je fais des montages audio (musiques et créations radiophoniques). Je suis sensible à l’humour des films de Blier, de Dupontel et de Kusturica. J'ai longtemps fait de l'animation pour les enfants et les ados ainsi que de la formation BAFA pour de jeunes adultes. Je me déplace souvent en vélo et suis un campeur enthousiaste.
Je suis culturellement de gauche et je m'intéresse sérieusement aux idées de la décroissance.
Pourquoi ai-je adhéré à l’UPR en mai 2010 ? Et pourquoi j'ai décidé de m'y engager politiquement de plus en plus ?
Pour cinq raisons principales :
La première est liée bizarrement à une pub assez minable de Fanta, dont le message consistait à inviter le consommateur à ne pas se prendre au sérieux. Voilà bien, à mon avis, un slogan à l'image de l'abrutissement médiatique, éducatif, politique et culturel dans lequel nos enfants et nous-mêmes baignons quotidiennement.
Ce slogan me donne envie de faire le contraire. Car de mon point de vue, il est au contraire urgent que chacun se prenne vite au sérieux, en s'informant consciemment.
Deuxième raison ? L'accès à l'information d'Internet. Grâce à elle, notre compréhension du monde devient un peu plus fine, on critique plus facilement, on fulmine dans son coin et l'on se scandalise à tout va. Mais au final, ça ne sert pas à grand chose à part s'époumoner. C'est pourquoi je pense qu'il doit arriver un jour où l'on se décide, enfin sérieusement, à se bouger : en écrivant, en se syndicalisant, en militant, en s'engageant...
La première raison et la deuxième sont donc des prises de conscience d'une sorte d'endormissement et d'un besoin vital de se réveiller.
Chacun a son propre idéal de société. Aujourd'hui, le mien est inapplicable. En faire la promotion ne serait que de l'esthétisme inutile. Car sans l'essentiel – c'est à dire le pouvoir démocratique – on ne peut décider de rien, et encore moins espérer faire appliquer quoi que ce soit. Alors, j'ai décidé de militer prioritairement pour la récupération de ce pouvoir. Pour qu'ensuite, je puisse m’engager en faveur de positions politiques plus personnelles. Tout cela me semble très logique. C'est la troisième raison de mon engagement : le pragmatisme.
En quatre, c'est l'alliance provisoire entre des personnes venant de différents horizons politiques qui me plait : de gauche, des verts, du centre, de droite. Je nous trouve assez « modernes » dans cette posture. Voilà le véritable progressisme de notre époque, c'est cela la quatrième raison qui me pousse à m'engager.
À une période ou Stéphane Hessel est particulièrement médiatisé, j'apprécie l'analogie entre l'UPR et le Conseil National de la Résistance qui lui aussi, rassembla en son temps, des gens provenant de différents horizons pour mettre sur pied un programme commun.
En réaction à la chanson « Hexagone » de Renaud et à certains raps beuglants de Sniper, j'ose annoncer cette vérité - devenue sacrilège en France - que le respect des autres commence par le respect de son propre pays et des intelligences de son propre passé. Comme s'en sont rendu compte tous ceux qui, comme ma compagne et moi-même, ont eu la chance de voyager, c'est une démarche tout a fait normale et, à vrai dire, plutôt saine.
Je suis donc pour un patriotisme ouvert, à des années-lumière du chauvinisme débile, du repli sur soi irréel, et bien entendu du racisme. C'est la cinquième raison.
Cette sobre fierté, après tout, ne doit pas être réservée uniquement à la victoire française lors de la coupe du monde de foot en 1998 ou au refus de Villepin d’engager la France dans la guerre d’Irak en 2003.
Juste un peu de bon sens et un peu de courage.
Nicolas MARTIN
Je suis agriculteur dans les Coteaux du Lyonnais - à 25 kilomètres de Lyon - et je commercialise ma production par le biais d’une coopérative.
À 31 ans, j'ai déjà derrière moi une expérience de 12 années de métier dans la production de fruits, dont 9 années en tant que gérant d’une exploitation.
J’ai baigné depuis tout petit dans le monde agricole : mes grands-parents maternels étaient des éleveurs de porcs et de vaches laitières, et faisaient aussi de la production de céréales ; mes grands parents paternels avaient quant à eux procédé à une diversification dans le fruit.
Aujourd’hui, après la reprise de l’exploitation de mon père et de mon oncle, je travaille avec mon petit frère et un associé extérieur à la famille sur une surface de 12 hectares. Notre production se compose de cerises, pêches, pommes et un peu de vigne.
Je m’investis aussi dans des activités para-professionnelles : je suis délégué cantonal de la filière fruit pour un syndicat, et je suis également administrateur d’une coopérative représentant 178 agriculteurs.
Pour faire face au marché mondialisé où la concurrence est déloyale (principalement à cause des disparités de coût de la main d’œuvre et des matières premières), nous avons été contraints de nous spécialiser sur des marchés dits « de niche », comme la pêche de vigne, la « nectavigne » et la pomme « ariane ».
La pomme « ariane », par exemple, est un cultivar de pomme qui a été créé par l’Institut National de la Recherche Agronomique (l’INRA) en 1979 : non seulement elle a d’excellentes propriétés gustatives mais elle ne nécessite que très peu de pesticides car elle est naturellement résistante aux races communes de tavelure du pommier.
Sensibilisés par l’environnement et sous l’impulsion du technicien de notre coopérative, mes parents avaient déjà fait de leur exploitation l’une des premières structures respectant et œuvrant pour le cahier des charges appelé « agriculture raisonnée ».
Aujourd’hui, toujours avec le même appui technique, et grâce aussi aux échanges d’expériences entres agriculteurs locaux, nous essayons de tendre vers une pratique de plus en plus alternative au niveau phytosanitaire. Nous appliquons ainsi des techniques dites « biologiques », même si celles-ci ont leurs limites dans le système économique actuel, dans le mode de consommation, et dans l’optique de nourrir la population entière.
Il ne faut cependant pas se voiler la face : toutes ces stratégies de « niche » ne sont qu'un remède partiel, insuffisant pour contrecarrer la pression de la concurrence mondiale, qui se fait toujours plus insupportable.
Le constat est sans appel : les exploitations agricoles qui m’entourent disparaissent les unes après les autres. Même si le discours officiel ambiant consiste à nier les évidences, il n'y a pas de mystère sur les origines de cette dégringolade : bien que j’étais encore très jeune à l'époque, je me souviens que les revenus de mes parents ont commencé à chuter après le traité de Maastricht en 1992.
Maintenant, la plupart des exploitations ne trouvent pas de repreneur. Et il est apparu un symptôme, nouveau et très grave, dans notre campagne : des jeunes exploitants de 35 à 45 ans capitulent et abandonnent leur exploitation !
Or, comme le dit le proverbe : « Quand le feu est à la maison de ton voisin, la tienne est en danger ! »
Il est donc urgent de réagir, avant que nous perdions notre agriculture et tout son savoir-faire. Comment peut-on imaginer la France sans agriculture ? C'est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’impliquer dans la vie politique avec l’UPR, car mes convictions profondes sont convergentes avec celles de ce mouvement.
Comme tout agriculteur, je sais qu'il faut compter avec le temps et je suis opiniâtre. Je ferai donc tout mon possible pour éteindre ce feu ravageur qu’est l’Union Européenne qui détruit notre France avec son agriculture, et pas seulement son agriculture.
Je ne suis ni nationaliste, ni protectionniste ; je suis simplement contre tout empire dévastateur, anti-démocratique et néolibéral, qui sacrifie le travail des hommes et détruit l’environnement sur l’autel du profit à court terme.
Christophe BLANC
« Breton de cœur, Français par raison » entend-t-on souvent par chez moi. C’est de là que je viens. De cette extrémité occidentale de la France, dotée d’une très forte identité, qui a toujours exalté le sentiment régionaliste, et qui se sent poussée en cela, depuis au moins deux décennies maintenant, par la construction européenne et son concept d’« Europe des régions ».
Né en 1976 d’un milieu très modeste (je suis fils d’ouvrier), j’ai successivement obtenu une maîtrise de sciences économiques puis un DESS « Gestion des PME à l’international » en 1999.
J’ai également profité de mes études pour partir à l’étranger : d'abord dans le cadre du Programme ERASMUS en Irlande du Nord pour ma licence, puis lors d’un stage à l’ambassade de France à Londres lors de ma dernière année.
Depuis 11 ans maintenant, je travaille à Quimper au sein d’une grande banque régionale, ayant le statut coopératif et mutualiste (nous ne sommes pas cotés en bourse et le pouvoir est détenu par des administrateurs élus par les sociétaires de la banque). Après avoir travaillé pendant 10 ans en tant que responsable d’une clientèle de professionnels (artisans, commerçants, professions libérales, PME et agriculteurs), je travaille maintenant à la direction de la communication, en tant que chargé d’études.
LONGTEMPS MEMBRE DE L'UDF PUIS DU MODEM, J'AI VOTÉ OUI À LA CONSTITUTION EUROPÉENNE EN 2005...
Concernant mes opinions politiques, j’ai commencé par épouser ce sentiment régionaliste décrit ci-dessus. J’ai même adhéré au parti le plus européiste qui soit : l’UDF puis le Modem (de 2001 à 2007). Et j’ai logiquement voté Oui, en 2005, au référendum sur la Constitution européenne.
Pourquoi, au fond, avais-je adhéré au parti centriste ? Parce que j’avais déjà la conviction que le combat « gauche contre droite » n’était qu’un leurre. Un miroir aux alouettes permettant de dissimuler le maintien au pouvoir d’une petite oligarchie, de ces élites interchangeables qui ne représentent au fond que leurs propres intérêts et non l’intérêt général.
Mais je n’avais pas encore cerné le « piège » européen. Comme beaucoup, j’étais convaincu que la construction européenne avait été inventée par des Européens pour des Européens. Que cet édifice était le seul moyen de nous protéger face à cette mondialisation galopante. Comment aurais-je pu imaginer le contraire puisque c'est ce que l'on m’avait enseigné toujours et partout ? à l’école, au collège, à la fac, à la télé, à la radio, à l’UDF...
Après 2007 et la défaite de François Bayrou, je me suis senti perdu politiquement. Je voulais comprendre pourquoi ça allait maintenant si mal depuis 30 ans. Je me suis alors tourné vers Internet en choisissant le domaine politique. J’ai pu alors découvrir d’autres voix, d’autres analyses.
MA DÉCOUVERTE DE L'UPR PAR INTERNET : STUPEUR ET RÉVÉLATION
Quelle ne fut pas ma stupéfaction lors de la découverte, pour la première fois, de la conférence de François Asselineau sur l’Histoire de France ! Passionné par l’histoire et la politique en général, je découvrais soudain une autre vision de la France, un autre sens à notre épopée nationale. [NOTA : Cette conférence est disponible en ligne sur notre site et directement sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xgjuj6_l-histoire-de-france-chapitre-1-partie-1_news#from=embed&start=7]
Quel choc ! Mais il fut salutaire. De nature méfiante et prudente, je me suis tout de même documenté et renseigné. J’ai visionné et re-visionné toutes ses conférences. Je suis parti à la recherche des références et j’ai recoupé toutes ces informations incroyables dont je prenais connaissance.... Ce n’est qu’au bout d’un an que je me suis enfin décidé : j'ai adhéré à l’UPR.
J’apprécie beaucoup la précision et la clarté des propos de François Asselineau. Nous ne sommes plus dans l’incantation, nous sommes dans l’analyse des faits : tout ce qui est dit est vérifiable par des documents officiels. Grâce à l’UPR, je suis enfin sorti de ces jérémiades habituelles, de cette léthargie, et de ce lavage de cerveau généralisé sur le système actuel qui dure depuis trop longtemps maintenant.
PILOTE D'AVION ET PILIER DE RUGBY : MON ÉTHIQUE DE VIE
J'ai aussi d’autres intérêts que la politique dans ma vie. Passionné d’aviation et d’espace depuis ma plus tendre enfance, je suis pilote privé (P.P.L) depuis 2006. De Saint-Exupéry à Blériot, en passant par Guillaumet, Mermoz, René Fonck et Clément Ader, la France a été la pionnière dans ce domaine, et elle l’a malheureusement oublié. J’essaie de me perfectionner continuellement : après l’obtention de ma qualification « vol de nuit », je tente actuellement de passer la qualification « anglais » ; et mon ambition pour la suite sera peut-être d’apprendre à piloter un hydravion.
Côté sportif, je suis pilier au Rugby Club Quimpérois depuis deux ans maintenant. Parce que le sens du collectif et de l’engagement valent plus que tout. Ce sport n’est pas qu’une simple activité physique, c’est tout un art de vivre et de se comporter. Viril mais correct. Toujours !
Concentration, sens de l'organisation et sang-froid du pilotage d'avion ; esprit d'équipe et fair play du joueur de rugby. Voilà mon éthique de vie. Je compte bien la mettre maintenant au service de l’UPR.
Jean-François GOURVENEC
Né à Paris, privilégiant les chemins de traverses, je construis ma vie à l’écart des propositions inutiles d’un système qui ne fonctionne pas et qui est voué à la ruine.
Pratiquement autodidacte, je me suis découvert une passion pour la sculpture et plus spécialement pour cette indicible beauté qui jaillit de la rencontre entre l'éclat de la lumière et celui du métal. Lorsque j’ai voulu apprendre à travailler la matière, j’ai constaté qu’on voulait faire de moi un auxiliaire des machines. On ne me laissait entrevoir l’avenir du métier que dans une désespérante perspective marchande, au travers des barreaux de grilles et de portails mal dessinés…
J'ai préféré prendre les choses à contre-pied et je suis devenu sculpteur designer en suivant mon intuition. J'ai pris le parti de travailler finement la matière, avec le plus possible d’originalité, en y mettant toute mon âme. Je réalise des pièces uniques, notamment du mobilier, des lustres et des appliques pour des particuliers mais aussi dans le cadre de marchés publics. J’ai ainsi contribué à l’illumination de plusieurs églises de ma région.
Il me semble important que chacun de nous œuvre ainsi, à sa manière, afin de donner un peu plus de vie aux années, pour perpétuer avec créativité toute la beauté de notre monde.
En matière de politique, je fais le choix de ce qui me semble juste. Moi qui n’avais jamais adhéré concrètement à quelque proposition que se soit, me tenant là aussi en dehors du mono choix qu’est le prétendu clivage-gauche droite, j’ai décidé de soutenir François Asselineau et l'UPR. Mon intuition m’y incite.
Parce que de nos jours, les responsables politiques français frayent avec la bande de pantins bruxellois, aux ordres d’une oligarchie mondiale nauséabonde, nous devons recouvrer notre liberté, nos droits et notre vote.
Les Français, comme de nombreux Européens qui pensaient avoir le choix, avaient voté majoritairement contre le projet de traité constitutionnel européen, parce qu’ils le trouvaient injuste et brouillon. Nous sommes victimes d’un infâme parjure.
Alors comme dans la vie, il faut faire les choses par étapes. Et nous voulons en premier lieu faire respecter à nouveau notre volonté de décider par nous-mêmes.
Sébastien FABRE
Je vis à Créteil depuis mon enfance et cela fait maintenant 24 ans que j’évolue dans le Val de Marne.
Je suis de ceux dont on dit qu’ils ont été victimes du décrochage scolaire. L’histoire est cependant une matière qui m'a toujours passionné et cela m’a permis de ne pas perdre le fil de l’instruction. Autodidacte, je me suis instruis tous seul, avec l’aide de mes proches et d’Internet.
Je m'intéresse à la musique et j'ai été tenté par des études de journalisme, mais j'en ai été vite rebuté par ce qui m'est apparu comme un grand manque de professionnalisme. Cela m’a néanmoins donné certains réflexes et la volonté de me forger ma propre opinion, sans me laisser endoctriner par la pensée unique et ce que peuvent dire et écrire les journalistes.
Aujourd’hui, grâce a ma famille, j’ai pu atteindre une certaine stabilité sociale. C'est une famille dont on peut dire qu'elle revient de loin puisque mon père fut lui-même SDF à l’âge de 16 ans. Il s'en est néanmoins sorti à force de travail et il a su m’enseigner de bonnes valeurs.
Je sens en moi le devoir d’agir pour mon pays et pour le peuple. Si j'ai rejoint aujourd’hui l’UPR, c’est avant tout en ayant à l'esprit cette citation de Jean Jaurès : « A celui qui n'a rien, la patrie est son seul bien », cette citation que notre mouvement rappelle si souvent.
Aujourd’hui celui qui n’a rien n’a rien.
Il n'a plus qu'une société sans cœur, sans valeurs humaines et sans perspective, qui maintient les jeunes dans l'assistanat, l'abrutissement, le cynisme et le désespoir.
Je ne peux plus rester dans cet immobilisme politique.
Jérémy POIRIER
Originaire de banlieue parisienne, je me suis tout d'abord orienté dans des études d’hôtellerie, qui m’ont conduit à voyager en Angleterre et aux États-Unis. J'ai fini par poser mes valises dans le sud de la France et par travailler dans un secteur totalement différent.
Aujourd’hui, je partage mon temps entre mon activité d'attaché commercial pour la grande distribution et mon passe-temps, la réalisation de sites internet.
Complètement autodidacte dans ce secteur, j’ai tout naturellement souhaité mettre mes compétences en informatique au service de l’UPR, dont les idées correspondent à mes convictions.
Je ne m’étais jamais engagé dans un parti politique auparavant mais c'est la naissance de mon premier enfant, un petit garçon né en mai 2010, qui nous a décidés à le faire, ma compagne et moi. Je crois qu'il est de mon devoir de jeune papa de tout faire pour lui offrir un avenir meilleur que celui vers lequel notre pays se dirige, d'ailleurs contre le vœu profond de sa population.
Il est désormais pour moi évident que la France ne peut pas gagner une course dans laquelle elle est entravée avec 26 autres participants, pendant que d’autres courent librement…
Patrick CECCARELLI
Née au printemps 1983, j'ai quitté le système scolaire assez vite. Ma curiosité et mon esprit d'indépendance m'ont menée dans le métier de la restauration et du bar, pendant 10 ans. Comme je n'ai pas eu la chance de beaucoup voyager, ce métier m'a au moins permis de découvrir des horizons divers et colorés, dans les yeux et les rires des personnes côtoyées au cours d'un repas, d'un séjour ou d'un banquet.
Après les naissances de mes enfants, une reconversion s'est imposée. Et me voici devenue peintre en bâtiment. Maintenant, je voyage au gré des couleurs et des architectures, aussi variés que leurs propriétaires.
Ces deux métiers bien différents ont eu ce point commun qu'ils m'ont fait toucher du doigt les grandes inégalités régnant au sein d'un pays (en voie de disparition) qui ose se prétendre, par la bouche de son gouvernement, porteur des Droits de l'Homme et de la démocratie.
Lorsque j'étais adolescente, je ne portais guère d'intérêt à la politique : cela me semblait n'être que l'étalage de fanfaronnades individuelles. Mais, en devenant adulte et mère de famille, et en me renseignant sur Internet, j'ai commencé à me rendre compte de l'importance qu'il y a à ce que les Français issus du peuple comme moi s'intéressent pour de bon à la politique. Car ceux qui nous gouvernent réellement sont ravis d'abrutir les gens par la télévision et de les décourager de s'intéresser à leur avenir collectif. La crise économique et financière, provoquée par des banques au pouvoir illégitime, a été pour moi et pour mon compagnon un déclic plus que révoltant.
Dois-je remercier ces événements de m'avoir fait connaître l' UPR ? Il faut parfois un mal pour un bien... En tout cas, il est plus que temps de se reconnaître comme citoyen et non comme consommateur. Il est plus que temps de reprendre en main les rênes de notre nation, dont tous les pouvoirs ont été volés au peuple par les avocats de la cause européiste. C'est la première fois que je me sens en phase avec un mouvement politique. L' UPR a fait renaître un sentiment d'espoir dans notre foyer, mon engagement ainsi que celui de mon conjoint n'est pas anodin.
Émilie LEGUEN
Père Célibataire. Indépendant Audiovisuel.
J'ai vécu dans deux régions très éloignées durant mon enfance. L’Alsace d’abord, à Strasbourg, où j’ai appris à lire et à écrire au sein d’un milieu aisé, laborieux et commerçant. A neuf ans, suite à une longue maladie de ma mère, nous avons déménagé dans le sud, à Toulouse. Passant d’un milieu protégé et aisé à une société méridionale plus modeste, la « misère devait être moins dure au soleil », j’y ai appris à vivre. De cette expérience qui m’a forgé, je garde un regard ouvert et curieux sur le monde ainsi qu’une foi, parfois naïve, empreinte d’optimisme en mes contemporains. Ce n’est sûrement pas un hasard si j’ai choisi, quand il a fallu m’installer en région parisienne il y a douze ans, le XXe arrondissement d’abord, et la Seine Saint Denis ensuite.
Je suis de cette France multiculturelle, multi-cultuelle, pluriethnique et modeste, qui commence au sud d’Antananarivo et finit au nord de Québec. A l’image de beaucoup de mes proches qui ont vécu, et qui pour beaucoup vivent encore dans les « barres », je ne peux pas remonter mon arbre généalogique plus loin que trois, quatre générations dans le passé… Je suis d’ici et d’ailleurs. Et d’ici je suis la deuxième génération née sur le territoire français, métropolitain.
A contrario de mes amis proches, mon phénotype ne s’éloigne pas de celui d’un autochtone hexagonal. Impossible pour moi de me rêver en un descendant d’un roi d'Éthiopie ou d’un guerrier maure, lieutenant de Saladin ; ni en petit fils déchu par un Khmer insolent sur les bords du Mékong, parent du Roi Anouk… l’Ailleurs se perd donc vite dans le reflet du miroir à l’aube de « la France qui se lève tôt »… Ainsi que me reste t il ? Qui suis-je ? D’où suis-je ?
Il me reste tout d’abord une chose manifeste et non négligeable : ma réflexion, mes pensées, l’ordre dans lequel se structure ces dernières. Il y a cette langue que je sais lire et écrire. Sa grammaire et l’ensemble de son vocabulaire qui structurent ma vision du monde en organisant mes réflexions.
Qui suis-je ? D’où suis-je ? Sont-ce les bonnes questions, me demande une petite voix qui m’appartiens et qui s’émeut dans une forme que je sais.
La réponse est immédiate : Je suis francophone de mon époque, viscéralement attaché à l’idée France, ses valeurs, son utopie. Républicain farouche, enfant de France par évidence.
Notez bien que ma réponse ne s’exprime ni en yiddish, qui fut la langue d’une de mes grands- mères, ni en italien qui fut celle d’une autre, ni en arabe littéraire qui fut là, une des langues de mon père, ni en allemand, anglais ou encore gaélique du coté de mes racines irlandaises. Ni en patois du Languedoc, que j’ai connu à l’âge de 10 ans, ni dans ce dialecte alsacien qui a bercé mon enfance.
Cette petite introduction pour poser le postulat difficilement contestable : la signature de l’identité d’un individu est la langue dans laquelle il organise, structure et exprime ses pensées et les orientations politiques qu’il choisit par préférence.
Mon engagement récent au côté des membres de l’UPR est motivé par de multiples raisons qui ont un seul et unique point commun : le bon sens.
Érick MARY
Je suis originaire du Maine-et-Loire.
À l’âge de dix ans, j’ai commencé à travailler le week-end dans les cuisines d’un restaurant de campagne avec mon père, et cela pendant quelques années.
À l’adolescence, j’ai eu l’opportunité de devenir "Disc Jockey".
Plus tard, je suis parti faire mon service militaire volontaire dans la marine nationale en tant que maître-chien.
Je suis actuellement éducateur canin. J’ai une véritable passion pour la nature et les animaux.
J’ai eu connaissance des analyses de François Asselineau sur internet. Je partage son analyse de la situation de la France et ses conclusions sur les moyens de sortir notre pays de la grave crise politique, économique, sociale et morale dans lequel il se trouve.
Pour ce faire, j’ai l’intuition qu’un rassemblement provisoire, le plus large possible, est la meilleure option pour redonner la liberté et l'indépendance à la France et aux Français. Les propositions de l’UPR sont, me semble t-il, les plus à même de nous sortir de l’impasse que l’on nous impose depuis bien trop longtemps.
Notamment celles que je considère comme les plus essentielles dans un premier temps :
1. la sortie urgente de l’euro
2. la sortie au plus vite de l’Union européenne via l’article 50 du traité sur l’UE.
ANCIEN ANARCHISTE, JE N'AI JAMAIS VOTÉ ET JE N'AVAIS JAMAIS ADHÉRÉ À UN PARTI POLITIQUE AUPARAVANT !
C’est ma première adhésion à un parti politique. Si j'ai sauté le pas, c'est parce que je crois que la situation est vraiment très grave.
Ex-anarchiste et n’ayant jamais voté, je souhaite désormais agir pour rassembler autour des deux propositions que j'ai citées, et pour redonner aux Français la démocratie rénovée à laquelle ils ont droit.
Dès que cela sera fait, je retourne retrouver mon "tipi", dans les Pyrénées Orientales, l'autre endroit de France où j'ai des attaches. J'y cultiverai mon jardin, peinard !
Franck FRESNEAU
De racines familiales lilloises, j’ai grandi dans le bassin minier de Lens, dans le Pas-de-Calais.
Les valeurs de simplicité et de solidarité apprises entre les corons et les terrils sont un atout inestimable pour résister à l’individualisme contemporain et récuser l’argent comme seul critère de bonheur et de réussite.
Né en 1986, j’ai une formation scientifique : je suis diplômé d’une école d’ingénieur et je suis actuellement en doctorat en physique des lasers pour des applications en télécommunications.
Au cours de mes études, j’ai vécu en région parisienne et en Provence. J’ai aussi eu la chance de séjourner 2 mois au Japon. C’est dans la jolie ville de Metz, en Moselle, que je vis depuis maintenant deux ans.
Mes premières expériences en entreprise et les multiples discussions que j'ai pu avoir avec des ingénieurs plus âgés m'ont fait découvrir avec beaucoup d’amertume l'envers de l’économie contemporaine qui m'attend : des exigences de rentabilité financière incroyablement élevées, souvent au détriment de la qualité des travaux fournis, de nombreux cadres pressés comme des citrons dans une période de chômage de masse. La « mondialisation heureuse » que l’on nous a tant vantée n’est pas vraiment au rendez-vous !
Comme je suis d’un naturel curieux et que j'aime comprendre le fin mot des situations, j’ai progressivement réalisé que cette économie libérale est en fait une économie de grands cartels. Et comme au casino, c’est toujours la Banque qui gagne ! Face à un tel constat, le mythe du « self made man » qui réussit en vertu de ses seuls talents me laisse bien sceptique. Quand les règles du jeu sont biaisées, la libération collective par la politique est la seule solution.
De nombreux échanges avec des étudiants européens dans un cadre associatif m’ont convaincu que d’indéniables sympathies existent entre les peuples d’Europe, mais que l’idée de « peuple européen » n’est qu’un concept vide de sens au quotidien, et absurde quand on connaît l’Histoire.
Je rencontre et j'échange d’ailleurs beaucoup plus avec des collègues originaires du Moyen-Orient (Syrie, Liban…), d’Afrique noire ou du Maghreb qu'avec des ressortissants des pays de l'est ou de Scandinavie. Les contacts sont du reste bien plus faciles et immédiats avec les premiers qu'avec les seconds grâce à la communauté de langue française.
En général, ces collègues se rendent bien compte des réalités politiques françaises : ils ont le sentiment que la France actuelle, soumise au parrain américain, ne représente plus le peuple français, si spontanément ouvert aux peuples du monde.
C'est en leur parlant que j'ai pleinement ressenti à quel point les guerres que la France mène actuellement en Libye et en Afghanistan - ce cimetière des empires - sont un gâchis extraordinaire pour notre influence et notre image dans le monde. Elles bénéficient du soutien quasi-total de la classe politico-médiatique française mais elles resteront comme des taches dans l’Histoire de France.
Pour dire les choses clairement, j'ai fini par comprendre que l’indépendance de la politique française que nous retrouverons en sortant de l’UE et de l’OTAN est un impératif en ce XXIe siècle naissant.
Et pourtant, cette opinion n’a pas toujours été la mienne puisqu'en 2005, j'avais 19 ans à l'époque, j'ai voté « OUI » au référendum sur la Constitution Européenne.
Comme quoi l'on peut changer d’avis, et heureusement !
La France, carrefour d'échanges et de migrations dans tous les sens depuis des siècles, représente pour moi une volonté de citoyens de diverses origines et histoires de construire un vivre-ensemble. En cette période de crise(s) et de communautarisme rampant, le discours d’unité nationale de l’UPR et ses engagements gravés « dans le marbre » de sa Charte pour rendre à la France la plénitude des valeurs républicaines ont fini de me convaincre de m’engager.
En Moselle, nombreux sont ceux qui n’ont plus que le choix d’aller travailler au Luxembourg, « paradis » libéral. C’est peut-être dans ce département frontalier avec l’Allemagne que l’idée funeste européenne est la plus affichée. Mais c’est aussi un département où l’appartenance à la France est bien ancrée dans les têtes et les cœurs. Il nous faut résoudre ce paradoxe en retrouvant notre France et notre démocratie.
Vianney CAULLET
Vianney CAULLET
Je suis née en Yougoslavie, au lendemain du Non de Tito à Staline. Cette rupture historique fut un événement planétaire mais ne fut nullement une tragédie. Dans les années qui suivirent, elle n'en rendit la Yougoslavie que plus forte et plus respectée à travers le monde. Les entreprises yougoslaves avaient des chantiers dans 76 pays, et je pense notamment à l'Energoprojekt pour ne citer que celui-ci. En revanche, le Non de Milosevic à « l'Europe » otanienne s'est révélé mortel.
Je suis issue d'une famille antifasciste de Bosnie. J'ai suivi mon père en Grèce alors que les États-Unis y avaient installé des colonels fascistes qui ont massacré les communistes combattant contre les occupants nazis, j'ai vu ça de mes yeux vu !
Je l'ai suivi en Italie, alors que la CIA empêchait le compromis historique entre Aldo Moro et Enrico Berlinguer, autrement dit le partage de pouvoir entre la Démocratie chrétienne (plus de 30 % aux élections) et le Parti communiste italien (plus de 30 % également). C'était l'époque de la stratégie de la tension et des attentats meurtriers tout au long des années 70. Les médias en accusaient la « gauche » extrême, mais on sait aujourd'hui que les bombes de ces attentats provenaient directement des bases militaires états-uniennes installées en Italie.
Enfin j'ai vécu la destruction de mon pays, la destruction de la Yougoslavie. En dépit d'une désinformation phénoménale, tout le monde sait désormais ce qu'il faut en penser, et notamment quel a été le rôle essentiel des États-Unis dans toute cette affaire. Si l'on devait ne rappeler qu'une seule chose, je citerais la création scandaleuse de l'État du Kosovo, un État de la taille du département de la Gironde. La prétendue « indépendance » de cet État au cœur de l'Europe n'a servi qu'à une chose : l'installation d'une gigantesque base militaire américaine appelée Camp Bondsteel. C'est une version réduite de la base de Guantánamo qui refuse les inspections du Comité contre la Torture du Conseil de l'Europe (qui n'a rien à voir avec l'UE) et où les prisonniers n'ont pas même le droit à un avocat ! Quant au Premier ministre de cet État fantoche, c'est Hashim Thaçi, le grand ami de Bernard Kouchner, qui fait désormais l'objet d'accusations précises et concordantes de trafics d'organes et de crimes contre l'humanité – même les documents confidentiels de l'OTAN dévoilés récemment par la presse britannique le reconnaissent.
Vivant en France depuis déjà longtemps et ayant été naturalisée française il y a quelques années, j'ai participé à la campagne présidentielle de Jean-Pierre Chevènement en 2007. Mais quelle déception ! Ce monsieur est devenu le fondateur de Res Publica qui se prétend – je cite – un « think tank ». À mon avis, on devrait traduire cette expression américaine en français de la façon suivante : un « think tank », c'est un « char qui pense », ou mieux encore c'est l'injonction « pensez chars !». Cette traduction n'a au fond rien d'ironique car cette expression est une description, involontaire mais exacte, d'un état de fait : tous ces « think tanks », et notamment celui de M. Chevènement, reçoivent en effet des financements de l'Union européenne ou des grands groupes financiers et industriels. Même quand ils font mine de réclamer une « autre Europe », ces « divisions blindées de la pensée otanienne » sont quasiment toutes atlantistes et européistes, y compris Res Publica. Le but ultime de toutes leurs « réflexions » , c'est de travailler les opinions publiques et de leur faire accepter le principe de la fatalité de la construction européenne et de l'OTAN.
Ni le MRC, ni Res Publica, ni aucun « Panzer de la pensée », ni aucun autre parti ne vont au fond des choses sur les tenants et aboutissants de la « construction européenne », à la seule exception de l'UPR.
J'ai adhéré à l'UPR parce que j'en partage toutes les analyses. Et aussi parce que, après avoir subi tant de déceptions et de manipulations, je n'en mesure que mieux l'honnêteté foncière. Bien que Française d'adoption, la France est ma patrie chérie et j'espère que l'UPR va la libérer de ce carcan « européen » qui n'est pour moi rien d'autre que du fascisme pur et simple.
Comme le disait Jaurès, je n'ai que la République française et je ne demande rien de plus. Je veux qu'on me la rende.
Olga DARIC
Issue d’une famille ayant déménagé régulièrement à travers la France et coupée de la propagande médiatique que servent télé, journaux et magazines, j’ai toujours côtoyé des personnes intéressées par la politique. Elles me faisaient part de l’appauvrissement du débat politique qu’elles constataient au fil des années et que je mesurais mal du fait de mon jeune âge. J’ai pu en faire ma propre expérience dans différents domaines et chaque résultat confirmait leurs dires.
J’ai d’abord fait une classe préparatoire puis une école d’ingénieur en microélectronique et télécommunication. Je fus d’ailleurs étonnée de la médiocrité de l’enseignement dispensé par certains professeurs. Durant mes études, comme tous les autres élèves, on a essayé de me formater pour me forcer à suivre une direction que j’ai suivie, malgré moi et avec tous mes doutes.
Je me suis donc retrouvée dans l’industrie à exercer différents postes d’une apparence alléchante. Certes, ils étaient assez bien payés. Mais, plus le temps passait et plus je me rendais compte que cette voie était sans issue. Je ne m’y sentais pas bien et j’étais frustrée de ne pas exercer le métier que j’avais espéré, au vu de l’intitulé de ces postes.
J’étais en effet censée travailler pour de la recherche. Mais il n’y avait jamais le temps pour optimiser le produit ; la seule chose qui comptait, c’était de trouver comment gagner toujours plus d’argent au détriment de la qualité. De ce fait, les employés travaillaient sous pression, conscients de produire de la camelote. Et ils ne touchaient pas un sou des profits que recevait l’entreprise et qui bénéficiaient seulement aux patrons grâce au gain de temps du cycle de fabrication. Afin de récupérer encore plus d’argent, une part du travail était par ailleurs sous-traité dans des pays en voie de développement, à des prix défiant évidemment toute concurrence compte tenu de la différence de niveaux de vie, de protection sociale et de réglementations environnementales.
Je me suis toujours demandé d’où venait réellement cette concurrence démentielle, et s’il était vraiment si urgent et si nécessaire que cela de produire des nouveaux produits à jets continus, surtout dans ces conditions. Est-il vraiment impératif pour l’économie et pour le bonheur des hommes de forcer les gens à consommer toujours plus de produits superflus ? Et puis, qui sont réellement tous ces concurrents contre lesquels nous sommes fermement invités à nous mobiliser ?
Bref, j’en ai eu assez et j’ai eu l’idée de me reconvertir dans l’agriculture. Car la Sarthe est un grand département agricole et nous sommes fiers de quelques spécialités culinaires mondialement célèbres, notamment les Rillettes du Mans et les Poulets de Loué.
En rejoignant l'agriculture, je pensais cette fois-ci que je produirais quelque chose de vital, et non de futile comme les produits provenant des domaines de haute technologie dont je venais de m’extraire. Je pensais que les produits agricoles sortiraient au rythme des saisons naturelles. Malheureusement, à moins de se replier sur soi-même, je me suis rendue compte que le même système prévalait à peu près dans une grande partie de l’agriculture. Frénésie de concurrence, frénésie de produits nouveaux, frénésie de rentabilité à tout prix et notamment au détriment de la qualité...
À force de me renseigner à droite et à gauche, je me suis aperçue que le problème ne venait pas seulement du gouvernement français, mais de plus haut. Effectivement, beaucoup de petits agriculteurs se plaignaient que, malgré les décisions prises par la France, nous allions devoir accepter de planter des OGM, accepter de revoir notre charte bio pour abaisser la qualité des cultures, et j’en passe.
C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à comprendre que les seules grandes décisions qui comptent aujourd’hui, ce sont celles prises à Bruxelles et non celles affichées à Paris par le gouvernement français. Et il faut ajouter que cela coûte moins cher d’acheter un produit ayant parcouru toute la planète plutôt que d’acheter un produit local ! Mais où va le monde ?
Suite à cette nouvelle déception, je me suis alors de nouveau réorientée. J’ai choisi l’enseignement, avec comme conviction qu'il est crucial de donner aux jeunes une meilleure qualité d’enseignement. C'est crucial pour en faire des hommes et des femmes adultes, cultivés, réfléchis. C'est crucial pour leur éviter de devenir les pantins manipulés et lobotomisés dont on se demande parfois si ce n’est pas l’objectif secret des grandes puissances financières et industrielles de ce monde.
L’enseignement me plaît car c'est un métier à caractère social. Il me permet de participer à une restructuration de la société, bien sûr à mon niveau, comme le petit colibri participe à éteindre la forêt en feu.
Par miracle, au bord du désespoir, à un moment charnière de la vie où l’on commence à ne plus croire en la politique, où l’on constate que la gauche ou la droite ne veulent rien dire dans la mesure où c’est strictement la même blague, j’ai découvert un parti qui rassemblait en grande majorité mes idées, qui m’a ouvert les yeux sur beaucoup d’autres faits et qui propose une solution plausible. Ce parti est jeune et me semble le plus sincère : c’est l’UPR. J’ai donc décidé à contribuer à en faire sa promotion pour que d’autres personnes retrouvent espoir, comme moi, et comprennent pourquoi il y a un énorme malaise dans la société actuelle.
Julie RAMELOT
Originaire de Charente, département dans lequel j'ai toujours vécu, je me suis orienté en classe préparatoire littéraire après l'obtention de mon bac L.
Autodidacte avant tout, et avide de vérité, je suis passionné d'Histoire depuis tout petit. Mais je suis aussi déçu de voir que celle qui nous est enseignée est parfois bien en décalage avec la réalité. À treize ans, j'ai commencé à m'intéresser à la politique, et peu à peu mes choix se sont affinés. Si j'avais à me définir politiquement aujourd'hui, je dirais que je m'inscris dans le courant du « gaullisme social ». Mais pas celui de Chaban-Delmas ou autres personnalités politiques qui n'ont fait que trahir de Gaulle depuis sa mort, à commencer par Georges Pompidou.
Je me passionne aussi pour la philosophie, la sociologie et la littérature. Par conséquent, je consacre la majeure partie de mon temps libre à la lecture, l'information ou encore l'écriture. Pour me défouler, je cours et je boxe en amateur.
Très vite, par l'analyse du paysage politique de ces trente dernières années, j'en suis arrivé à la conclusion qu'aucun des grands partis en France, du Front national au Front de gauche, en passant par l'UMP et le PS (qui ne se distinguent plus que sur des questions secondaires), ne souhaite conserver l’indépendance et la souveraineté de la France.
Je me suis alors intéressé à l'association Égalité et Réconciliation dont j'ai été assez proche. C'est d'ailleurs par le biais d'E&R que j'ai connu l'UPR et François Asselineau, grâce à sa conférence « Qui gouverne la France et l'Europe ? ». J'ai vite pris goût à la rigueur et à la pertinence dont François Asselineau fait preuve dans ses discours, ce qui a su me convaincre.
Je me suis donc détaché d'Égalité et Réconciliation, qui somme toute ne semble pas avoir pour vocation de grossir, mais seulement de rester le laboratoire d'idées (rarement écouté d'ailleurs) du FN. Le FN étant un parti dans lequel je ne me reconnais d'ailleurs absolument pas.
C'est après une mûre réflexion et après avoir rencontré François Asselineau, lors d'une conférence à Angoulême que j'avais en partie organisée, que j'ai décidé plus tard de rejoindre l'UPR. Dans ces temps de mensonges incessants et de propagande dont on nous rebat les oreilles à la télévision comme à l'école, je pense qu'il est opportun de réaffirmer une « certaine idée de la France » et qu'il ne suffit pas de « sauter comme un cabri sur sa chaise en disant l'Europe ! l'Europe ! » La France a besoin d'entendre une voix dissidente et juste pour sortir de ce gouffre qui la détruit.
Loïc CHAIGNEAU
J'ai eu la chance de naître dans une famille de viticulteurs qui cultivent la vigne depuis plusieurs générations dans la plupart des crus les plus célèbres de la Côte de Nuits.
Depuis mon enfance, j'ai ainsi appris à apprécier et à distinguer notre Vosne-Romanée de notre Gevrey-Chambertin, notre Marsannay de notre Chambolle-Musigny, à écouter les discussions de mon père avec l'œnologue, à surveiller le temps qu'il fait, à connaître par cœur les meilleurs millésimes....
J'ai appris aussi à rêver d'une autre vie, où les terrains ne seraient pas considérés comme des lingots d'or, où l'on ne s'inquièterait pas des crédits bancaires, des marchés à l'export et des goûts de Robert Parker, où l'on ne déplorerait pas la disparition progressive des entreprises familiales, rachetées à coups de dizaines de millions de dollars par des grands investisseurs étrangers (il faut noter quand même que la Bourgogne y résiste encore assez bien, comparée à d'autres régions françaises).
Après le baccalauréat, voulant m'ouvrir à autre chose que la viticulture, je me suis dirigé vers des études de biologie, plus précisément en écologie-évolution, à l’université de Dijon. Avec les années, les enseignements étaient de plus en plus intéressants, mais parallèlement je comprenais qu’il me fallait un métier plus concret, avec plus de sens. J’ai donc arrêté après la maîtrise, pour travailler comme salarié viticole dans l’exploitation familiale.
En dehors du travail, je pratique le rugby depuis de nombreuses années et je m’intéresse également beaucoup à l’Histoire et à la géopolitique, en grande partie grâce à Internet. C’est d’ailleurs Internet qui m’a permis de connaître les conférences de François Asselineau, d'une précision et d'une cohérence sans égales aujourd'hui.
Rien que la logique de l’Union Européenne devrait suffire à nous révolter : qui ne voit que c'est un rouleau compresseur antidémocratique qui brade notre santé, notre agriculture, notre système social… dans le seul intérêt d'une oligarchie financière ? Je me suis senti tout de suite en phase avec l'UPR car ce rassemblement au dessus du clivage gauche-droite est la première marche pour retrouver une vraie démocratie, où le bien commun sera un jour la vraie priorité de nos élus.
À un niveau plus terre à terre, l'Union européenne suscite aussi l'exaspération dans notre profession. J'entends parler autour de moi de futures directives européennes plus ou moins insensées, comme par exemple le projet qui irait jusqu'à aseptiser entièrement les cuveries. Cela se fait déjà pour les fromageries (ce qu'à titre personnel je trouve déjà ridicule) ; mais, pour les professionnels comme pour les amateurs, cela n’a aucun sens pour le vin.
Les vins français sont célèbres depuis l'Antiquité, que l'Union européenne ne vienne pas dire aux viticulteurs ce qu'ils ont à faire ! Sinon, nous reviendrons bientôt quelque 1900 ans en arrière, lorsque l'empereur romain Domitien prit un édit, en 92, imposant d'arracher des vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence en Italie...
Édouard CLAIR
J’ai toujours vécu dans la région parisienne sauf pendant un séjour de trois ans à Dakar. Diplômé de l’École polytechnique, j’ai fait toute ma carrière à l’Institut Géographique National où je fus un spécialiste de géodésie chargé, dès 1954, de l’informatisation des calculs, surtout ceux engendrés par la poursuite de satellites artificiels. J’y fus aussi syndicaliste actif de 1969 à 1994, animateur du syndicat général CFDT. Militant au PSU à partir de 1968, je m’y suis fait connaître par mon analyse des multiples courants de Mai 68.
Quoique m’intéressant à la politique, j’avais abandonné le PSU et tout militantisme politique en 1978. J’ai exposé dans deux livres mes analyses qui peuvent se résumer par l’idée que les événements de Mai 68 sont dus à l’apparition d’une nouvelle classe, la « classe compétente », qui puise son pouvoir dans l’automatisation de la production et dans son contrôle de la gestion.
Depuis quelques années, j’ai repris un peu des activités politiques pour m’insurger contre toutes ces structures gestionnaires, en premier lieu l’Union européenne, qui se multiplient à l’infini et qui exploitent ainsi le pauvre monde. Pour moi, tout programme politique qui n’a pas pour première proposition « la France doit immédiatement sortir de l’Union européenne » est un programme inconséquent et réactionnaire.
André FONTAINE
J’ai exercé la médecine libérale de juin 1977 jusqu’à la fin de l’année 2000. Désormais retraité, je n'en continue pas moins à garder le contact avec la vie active puisque je suis médecin membre des Commissions médicales à la préfecture des Bouches-du-Rhône, nommé par arrêtés préfectoraux successifs depuis 1994 tous les 2 ans.
D'un point de vue politique, j'ai toujours eu ce que l'on appelle une sensibilité de droite. J’ai adhéré pour la première fois à un parti politique en 1981 : c'était au RPR, car j'étais résolument hostile à l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République. Comme me l'avaient fait croire les médias, j'espérais que Jacques Chirac redonnerait du dynamisme à un mouvement gaulliste... Autant dire que je me suis fait avoir comme tout le monde !
Je suis resté membre du RPR pendant 12 ans, jusqu'en 1993. Mais les cohabitations successives m'ont prouvé qu'il y avait en fait une collusion entre le RPR, l'UDF et le PS. Et puis je n'ai pas digéré l'appel de Jacques Chirac à voter Oui au traité de Maastricht en 1992. C'est pour cela que j'ai adhéré en 1994 au MPF de Philippe de Villiers, qui avait bien bataillé pour le Non à Maastricht. On m'y a confié une responsabilité départementale et j'ai été élu en Comité directeur national. Enfin, lorsque Villiers et Pasqua se sont alliés pour créer le RPF, j’ai adhéré avec beaucoup d'espoir à ce parti. J'espérais que ce serait enfin le mouvement populaire gaulliste que j'appelais de mes vœux.
J’ai été candidat à plusieurs élections locales : en 1995 et en 2001 à Aubagne, puis aux législatives de 1997 et aux législatives partielles de 1999 comme candidat du MPF, et enfin aux législatives de 2002 comme candidat du RPF. Toutes ces élections ont été marquées par le succès des partis politiques au pouvoir et de très faibles scores pour les petits partis – dont ceux que je représentais, et cela malgré tous les efforts que j'y consacrais.
Avec le recul du temps, l'une des raisons essentielles de nos échecs à répétition m'est apparue avec de plus en plus d'évidence : nos analyses n'allaient pas jusqu'au fond des choses. Philippe de Villiers ou Charles Pasqua étaient des responsables politiques très expérimentés, leurs critiques contre l'Europe étaient percutantes, mais on ne comprenait jamais très bien au fond ce qu'ils proposaient. Ils mélangeaient sans hiérarchie d’urgence des sujets d’importance très variée et ils lançaient des idées d'« Europe des nations », mais tout cela restait très vague. Je n'arrivais pas bien à expliquer aux électeurs ni ce que cela voulait dire exactement, ni comment nous y parviendrions puisque par ailleurs, ni le MPF ni le RPF ne proposaient jamais de sortir de l'UE ni de l'euro. Et puis les électeurs voyaient bien qu'au moment fatidique, Pasqua appelait toujours à voter pour Chirac...
J'ai donc compris que ce souverainisme qui ne sait pas ce qu'il veut, et qui sert en fait de rabatteur à ce que l'on appelle les « partis de gouvernement », est une impasse. C'est pour cela que je n'ai pas rejoint Debout La République : c'est un MPF ou un RPF-bis, avec les mêmes ambiguïtés. Merci bien !
C'est pour cela aussi que j'ai adhéré à l'UPR dès que François Asselineau – que j'avais connu au RPF – a décidé de le créer, précisément dans le but de rompre avec ce flou analytique et programmatique des mouvements souverainistes.
Bien entendu, l'affaire n'est pas gagnée car nous avons les pires difficultés à avoir accès aux médias. Mais l'UPR est un mouvement de grande qualité et d'une parfaite honnêteté. Bien que de sensibilité de droite, je me suis rallié à l'idée de bâtir un vrai rassemblement national au-dessus du clivage droite-gauche. Ce clivage ne veut plus rien dire tant que tout ou presque est décidé à Bruxelles ou à Francfort.
Notre combat doit avoir pour premier objectif de faire sortir de la tête de nos concitoyens cette idée fausse que la construction européenne serait une chose inéluctable. Nous devons tous nous serrer les coudes pour la France. Pour le maintien de ses valeurs, la sauvegarde de son niveau de vie, et pour son indépendance. Ce qui impose de restaurer notre monnaie nationale.
Joseph CAREGHI
Je suis originaire d'Angoulême et j'habite à Paris depuis une dizaine d'années. Critique de cinéma, je m'investis également dans des projets audiovisuels en tant que scénariste ou réalisateur tout en poursuivant des études de philosophie et de cinéma à l'université. Je m'intéresse à la philosophie des sciences, à l'épistémologie et à la logique. Très attaché au rationalisme (trop au goût de certains), j'estime que la recherche de la vérité – dans n'importe quelle discipline – exige de cultiver un souci de rigueur et de précision et bien sûr de porter une attention méticuleuse aux faits. Ceci vaut pour la politique, que nos dirigeants ont avilie à coups de marketing, de « com' » et de malhonnêteté intellectuelle, notamment en ce qui concerne l'Union européenne. Il n'est pas acceptable que notre République soit ainsi dominée par l'irrationalité et la manipulation.
C'est à l'occasion du référendum de 2005 que j'ai réalisé à quel point la « construction européenne » nous était imposée – par tous les partis politiques et les médias installés – comme s'il s'agissait d'un dogme religieux, d'un Bien indiscutable. Toute idée politique devrait pouvoir être débattue ; or, s'il est permis de critiquer marginalement la construction européenne, il semble interdit de contester le bien-fondé de son principe même. J'ai pris conscience que l'Union européenne était en fait nocive dans tous les domaines, qu'elle piétinait la souveraineté populaire et les valeurs de la démocratie. Je me suis alors intéressé de près à l'actualité européenne et j'ai écrit avec un ami (Dominique Guillemin, également adhérent de l'UPR) plusieurs articles sur la façon scandaleuse dont le traité de Lisbonne a été ratifié.
L'envie de m'engager politiquement s'est imposée à moi peu à peu. J'ai été déçu par le milieu « souverainiste », trop réactionnaire à mes yeux, et qui, nonobstant ses appels rituels au rassemblement, se range toujours à droite au moment des élections. Du reste, à droite comme à gauche, les mouvements eurocritiques ne font plus guère illusion qu'auprès de ceux qui veulent bien se laisser mener dans une impasse. On s'y paie de mots et d’envolées lyriques en prétendant défendre l'indépendance et la souveraineté de la France mais on s'y refuse toujours d'exiger la chose la plus essentielle, la prémisse qui doit être impérativement satisfaite pour qu'une autre politique soit possible : la sortie de l'Union européenne.
J'ai assisté à une conférence de François Asselineau en 2009. La clarté et la pertinence de ses idées m'ont immédiatement enthousiasmé. De retour chez moi, j'ai lu la Charte fondatrice de l'UPR. Je l'ai relue quelques jours plus tard et, convaincu, j'ai décidé d'adhérer. Depuis je ne cesse de me dire que j'ai fait le bon choix ; la justesse des analyses et des propositions de l'UPR, le refus de l'ambiguïté et des arrangements politicards et la probité qui animent ce parti m'incitent à l'aider à se développer et à faire entendre davantage sa voix unique.
Laurent DAURÉ
Originaire du Nord-Pas-de-Calais, je suis toujours resté dans ma région pour les études et le travail. J’ai cependant eu maintes fois l’occasion de satisfaire mon goût du voyage, notamment dans des pays d'Europe assez méconnus chez nous, comme la Finlande ou la Roumanie, et j'ai de nombreux amis à l’étranger.
Je suis titulaire d’une licence d’histoire, qui ne m’a pas beaucoup servi sur le marché du travail, il faut bien le reconnaître. A ce propos, j’ai pu constater la déliquescence des facultés de lettres, entre les manifestations étudiantes récurrentes d'un côté et la "secondarisation" rampante de ces établissements de l'autre. Cette dévalorisation des études littéraires est à mon avis un facteur de déclassement de notre pays, parmi bien d'autres.
Actuellement, j’exerce la profession de courtier en prêt immobilier. On me considère comme étant ouvert d’esprit, et ma curiosité naturelle m'a amené à m’intéresser à de nombreuses disciplines, qu’elles soient intellectuelles, sportives ou artistiques. Dans mes moments de détente, je suis inlassablement à la recherche d’informations sur Internet. Comme je le dis souvent, étant donné la nullité de la presse française, il ne reste plus aux citoyens curieux et libres qu'Internet et leur esprit critique.
Je me définis comme quelqu’un de droite, sans doute par mon goût pour l’histoire, le respect de certaines valeurs ancestrales, la grandeur de la France, le patriotisme en un mot. Mais je n’éprouve pas d’attrait particulier pour l’argent, et je pense ne pas être dépourvu de conscience sociale. Dans la mesure du possible et humblement, avec les informations dont je dispose, j’essaye de déterminer ce qui est le mieux pour la nation et le peuple. À cela, j'estime que chacun peut formuler sa réponse, du moment qu’il parle et agit avec sincérité. Ce qui, à l’évidence, est exactement le contraire de la classe politique actuelle, qui ne cherche qu’à faire carrière et à enfumer l’opinion avec des plans « com’ ».
Je m’intéresse depuis assez longtemps à la chose publique et j'ai longtemps fait confiance à ce que je croyais être « ma famille politique », c'est-à-dire, en gros, à l'UMP. C'est pour cela que j’ai voté « Oui » au référendum de 2005, mais il est vrai que je n'avais alors que 19 ans. Je me rappelle bien pourquoi j'ai voté Oui à l’époque : je l’ai fait car je pensais sincèrement que cela améliorerait le fonctionnement de l’UE et donc le sort des Français. Malheureusement le débat ne tournait pas autour de la question fondamentale, qui aurait du être relayée par les médias à cette époque. A savoir, est-il souhaitable que nous abandonnions notre souveraineté ?
Aujourd'hui, tout cela me reste en travers de la gorge. Car, depuis 5 ans, j'ai fait un sacré bout de chemin politique, et je le dois très largement à Internet. En découvrant des analyses remarquables sur la Toile, ce qui est aisé à condition de faire preuve de discernement, je me suis peu à peu rendu compte à quel point éhonté on trompe et on manipule les Français sur les tenants et aboutissants de la construction européenne.
Après un bref passage à DLR, j’ai découvert l’UPR aux termes de mes tribulations sur Internet. Les révélations de l’UPR m’ont abasourdi. J’ai donc pris le temps de vérifier le sérieux de l’argumentation : je suis allé vérifier les sources et j'ai cherché partout s’il y avait des responsables ou des mouvements capables de démontrer, preuves en mains, que les informations de François Asselineau étaient fausses ; j’attends encore ! La seule chose que l’on oppose aux analyses de fond de l’UPR, c'est le silence, ou un dénigrement jaloux qui élude systématiquement les réponses sur le fond.
En bref, la clarté et la vérité des arguments de l'UPR posaient des mots sur quelque chose que je ressentais, elles me semblaient raisonnables et salutaires. C'est pour cela que j'ai décidé de rejoindre ce mouvement et de militer pour sortir la France de l’UE.
Depuis lors, je me trouve conforté dans ma démarche par la poursuite de mes recherches et de l’évolution du monde. Et puis, je ressens un vif engouement à poursuivre le même but que des gens de qualité, de tous horizons et de toutes opinions politiques.
Thibault DELEPORTE
Né à Tunis le 29 janvier 1950, je suis depuis 1999 « Berruyer » d’adoption ; c'est-à-dire un habitant de la ville de Bourges.
Titulaire du CAPES de Lettres modernes et d’une maîtrise de philosophie, j’ai enseigné pendant cinq ans le français et la philosophie dans l’enseignement privé sous-contrat, avant d'enseigner le français pendant une vingtaine d’années dans l’enseignement public. J'ai également assumé des responsabilités de chef d'établissement.
J’ai aussi une petite expérience du journalisme et de la communication, puisque j'ai couvert pendant trois ans les événements culturels de la ville de Bourges et de la région Centre en tant que correspondant de l’hebdomadaire Le courrier français. J’ai également collaboré avec la radio RCF en Berry, et enfin je tiens un blog sur Internet.
Marié et père de deux enfants, je suis actuellement à la retraite. C'est une retraite très active puisque je continue à donner des cours particuliers de français, d’histoire-géographie et de philosophie dans le cadre d’un organisme de formation. Je fais également de l’aide aux devoirs.
À mon sens, l’École doit redevenir un lieu de transmission et d’apprentissage de savoirs explicites. Il est urgent de renouer avec les valeurs de l’école républicaine et de cesser de nous aligner servilement sur les « critères de convergence » européens. Car ceux-ci reposent sur la notion de « compétences » – que l'on substitue à celle de « savoirs » dans un but de soumission au système économique – et sur le principe d'un misérable SMIC culturel, pompeusement baptisé « socle commun ».
Ces choix, sur lesquels on n'a pas consulté les Français, sont d'une effrayante gravité. Car refuser de donner la priorité à la transmission d’une vaste culture générale, c'est refuser par la même occasion de donner la maîtrise de la langue de la nation à laquelle on appartient, notamment à travers les textes de ses écrivains et de ses poètes. Au bout du compte, cela revient à former des générations de consommateurs, stéréotypés et malléables, sans passé et sans avenir, qui ne savent plus qui ils sont, d'où ils viennent, et où ils vont. Un cauchemar totalitaire, en somme.
Admirateur de la personne et de l’action de Charles de Gaulle, mais ayant plutôt une sensibilité de gauche par tradition familiale (mon grand-père paternel était un militant SFIO et avait participé aux grèves de 1936), je n’avais jamais adhéré à un parti politique avant de m'engager à l'UPR. J'avais même songé à ne plus voter, comme le font de plus en plus de Français, tant j’étais écœuré par le jeu politique et l’absence de démocratie réelle dans ce pays où tout me semblait truqué.
ADHÉRENTS DE L'UPR : "À CŒURS VAILLANTS RIEN D'IMPOSSIBLE !"
Les analyses de François Asselineau m’ont aidé à reconstituer les pièces éparses d’un « puzzle » : la dégradation que j’avais constatée au niveau de l’École affecte aussi le niveau économique, financier, politique et moral. Tout se tient.
Le temps est venu de nous débarrasser du carcan totalitaire de « l’Empire européen » et de la monnaie unique qui détruisent notre économie, nos emplois, nos acquis sociaux, nos services publics, notre indépendance, nos libertés et notre langue.
Le temps est venu de rompre avec l’alignement obligatoire sur les États-Unis en matière de politique de diplomatie et de Défense au sein de l’OTAN, un alignement qui nous entraîne dans des aventures militaires illégitimes, scandaleuses et coûteuses.
Il nous faut aussi redonner un sens à la nation et aux valeurs de la République française.
Nous devons le faire non seulement pour nous-mêmes et pour nos descendants, mais aussi pour tous ces peuples à travers le monde qui espèrent que le peuple français leur donnera une nouvelle fois l'exemple, en se dressant contre la tyrannie contemporaine. Pour reprendre la bouleversante formule de Charles de Gaulle dans son discours d'Alger du 3 novembre 1943, nous devons être à la hauteur de ce « Pacte vingt fois séculaire qui existe entre la grandeur de la France et la Liberté du monde ».
Robin GUILLOUX
D'origine bretonne, né dans le 14ème arrondissement de Paris (« l'arrondissement breton » de la capitale), je me suis installé dans le Gard, que j'apprécie beaucoup. J'y ai exercé des métiers variés : responsable technique dans le logement social, formateur dans les métiers du bâtiment, et dessinateur-métreur.
Amoureux de la nature, des sports de plein air, et de la mer, j'ai été aussi skipper et moniteur de voile.
Mes affinités politiques se portent elles aussi, de préférence, vers les questions sociales et environnementales. Je souhaite une politique de développement économique dans le respect de l'homme et des ressources naturelles.Plutôt qu'un asservissement de l'homme par les banques, les spéculations boursières d'actionnaires et des industries qui s'emparent sans scrupules de nos ressources et de nos richesses.
Alors pourquoi rejoindre l'UPR ? Comme tant d'autres, de toutes régions de France, et d'horizons divers, permettez moi de répondre par quelques questions :
Quand on constate que tout va mal, que l'on va à la dérive et que le bateau prend l'eau de tous bords, est-il sain, légitime, et intelligent de se poser quelques questions ?
Est-il utile de comprendre les origines et les causes de cette tempête, de ce tsunami qui déferle sur nos paysages et sur nos vies ?.
Est-il raisonnable et responsable de changer de cap, lorsque on s'aperçoit que sa route est mauvaise, et que l'on peut prendre une autre direction ?
On nous a « vendu » l' UE avec un grand « U », sur un plateau d'argent, comme symbole de développement et de puissance économique, social, de justice et de paix. Quel beau projet séduisant en effet ! Mais, les années passant, qu'en est-il vraiment ? Justement le contraire !
Comme beaucoup de Français, j'assiste et je subis depuis quelques décennies, en spectateur « impuissant », à cette dégradation permanente, qui lamine la population : chômage, précarité, baisse du pouvoir d'achat, démantèlement de nos services publics, délocalisations, désindustrialisation, abandon de nos productions agricoles, viticoles, et artisanales, abandon de la pêche, perte de nos savoir faire, réduction des budgets de la recherche et de l'innovation, etc., etc.
Devons nous faire preuve de résignation et évoquer sans cesse la fatalité ? Devons nous accepter l'idée que nous sommes des nuls, que l'on ne peut plus rien faire, qu'il ne reste qu'à baisser les bras, et jeter l'éponge par-dessus bord... pour couler ? Non, ces idées ne sont pas les miennes.
Alors oui, je réitère ma question : est-il sain, légitime, et intelligent de se poser quelques questions et de chercher à comprendre les véritables causes pour sortir enfin de cette impasse?
Les analyses de L'UPR le permettent. Je vous encourage à nous rejoindre dans cette démarche. Nous devons reprendre notre liberté politique, nos pouvoirs de décisions entièrement confisqués, et sortir de cette « Union » anti démocratique, sous domination américaine.
Nos enfants méritent bien cela.
Jacques GUYOMAR
Né à Saint-Cyr l’École en 1993, fils de parents qui ont divorcé dès mon plus jeune âge, et dernier d’une fratrie de trois garçons élevés très modestement par une mère courageuse que rien n’a épargné, j’aime à dire que j’ai grandi entre deux mondes.
D'un côté l’Eure-et-Loir, où ma mère vit dans une maison qu'elle avait achetée avec mon père pour s’éloigner de la banlieue parisienne à la fin des années 1990, et où j’ai effectué ma scolarité. De l'autre côté mon département natal des Yvelines, où je retrouvais mon père chaque week-end. Je me suis ainsi forgé ma personnalité en côtoyant à la fois le meilleur de la France qu’on appelle rurale et celui de la France dite des banlieues.
Titulaire d’un Bac STG (Science et Technologies de la Gestion) spécialité Communication, j’ai été poussé à m’orienter, comme toute tête de classe de ma filière, vers une classe préparatoire aux Écoles Supérieures de Commerce. Ce qui m'a amené à emménager dans mon premier appartement à Orléans, mais sans grande conviction. Les imprévus de la vie m’ayant récemment contraint à abandonner ma Prépa, je me retrouve du coup en année sabbatique malgré moi. Et j'ai choisi de retourner m’installer dans ce cher « 78 », actuellement dans le secteur de Poissy, en enchaînant les petits boulots, dans la restauration rapide notamment.
J’attends ainsi de pouvoir reprendre mes études après les élections, en vue d’enseigner l’Histoire, domaine qui, lui, me passionne réellement.
L’OCCASION DE S’INVESTIR DANS QUELQUE CHOSE DE PLUS GRAND QUE SOI
D'ordinaire peu enclin au déterminisme, j’ai vu dans cette année qui s’est offerte à moi comme un signe décisif. Quel signe ? Celui que je devais apporter ma contribution à un combat collectif pour un changement radical des choses, qui commence par la manière même de faire de la politique dans notre pays. C'est au fond ce que chacun de nous attend, même si une partie de nos concitoyens n’a pas vraiment conscience d’avoir perdu sa liberté. J'ai senti que je ne pouvais pas rester les bras croisés alors que je perçois clairement la gravité de la situation et la grandeur du combat à mener pour la liberté et la démocratie.
Je veux parler de ce sentiment profond d’être prêt à enfin s’investir corps et âme dans quelque chose de plus grand que soi, tant l’avenir apparait sombre autrement. Ce sentiment que chaque adhérent de l’UPR a dû ressentir en prenant la mûre décision de s’engager avec François Asselineau. Je n’aurais jamais cru dire ça un jour, mais c’est un peu comme se sentir face à un certain appel de l’Histoire, devant lequel les aspirations personnelles n’arrivent plus à compter. Et ce, étrangement, quand bien même on n’a encore rien vécu du haut de ses 18 ans.
UN COMBAT CONTRE LE MÉPRIS INTOLÉRABLE DE LA DÉMOCRATIE
J’ai commencé à m’intéresser à la politique à l’âge de 15 ans à peine, quand mon père qui travaillait dans une ex-filiale de TOTAL fit partie d’un licenciement dit « économique ». Il fut la victime du rachat de cette société par un grand groupe indien en 2008, rachat dont la finalité fut de délocaliser emplois et capitaux vers l’Asie. Il en découla pour mon père une longue période de précarité. L’ado que j’étais voulut comprendre comment tout cela était possible. Et c'est alors que je découvris le pot-aux-roses. Mes recherches sur Internet me conduisirent vers les dérèglementations mettant nos emplois en péril dans l’arène de la mondialisation, puis vers les analyses de l’UPR. C'est là que je compris comment toute cette précarité avait été décidée, de manière délibérée, sous couvert de construction européenne.
Aujourd’hui, après trois ans d’étude en internat qui m’ont permis de couper définitivement ma télévision, je constate que les grands partis de notre pays, de la droite à la gauche, nous jouent une gigantesque pièce de théâtre. Ils cachent tous qu’ils ont laissé transférer un par un tous les pouvoirs de décision stratégiques à des technocrates apatrides. Ils roulent en réalité tous pour le même dogme, appliquant des politiques ultra-libérales destructrices, dictées par l’usine à gaz bruxelloise et les lobbies. Pire encore, ils n'éprouvent tous qu'un même mépris pour la liberté et la volonté des Français. En fait, ils admettent tous secrètement que ce n'est plus au peuple français de décider de son avenir collectif, comme en ont témoigné les suites du referendum de 2005 sur la Constitution Européenne.
PARCE QUE L’URGENCE SOCIALE ET LA RÉALITÉ ÉCONOMIQUE L’IMPOSENT
Tomber d’accord avec les analyses logiques de l’UPR dès le début était une chose. Parvenir à saisir la nécessité de sa démarche au-dessus des clivages, sans vouloir répondre à toutes les problématiques subalternes comme le font les leurres fourre-tout, en était une autre. Il fallut l’agitation sur la réforme des retraites en 2010 pour que je le comprenne. M’improvisant meneur de foule le temps d’une manifestation lycéenne, j’avais organisé — avec d’autres bonnes volontés — un fort mouvement de grève, suivi même par des enseignants, dans les deux lycées de ma petite ville. Notre objectif était de défendre les emplois des jeunes, et nous avions réussi à réunir plusieurs centaines de personnes, dont des commerçants et des syndicalistes, uniquement par le bouche à oreille.
C'est alors que j’ai compris la nécessité absolue d’un mouvement qui oserait lever le voile sur l'origine réelle de nos maux. Je le découvris lorsque que je tentai — vainement à l’époque — de pointer du doigt le drapeau bleu aux étoiles d’or, cette héraldique du despotisme plantée au milieu de ce qui aurait dû demeurer un sanctuaire de l’enseignement républicain. Lorsque je soulignai publiquement que la réforme que nous combattions avait déjà été décidée 10 ans plus tôt par un Conseil européen, je vis que l’intérêt pourtant commun à tous, celui de la nation, ce concept émancipateur de gauche, rebutait incroyablement la majorité des gens. Ils voulaient seulement incriminer le gouvernement Sarkozy. Ils n'imaginaient même pas que l'on pût dénoncer la construction européenne, qui était pourtant le principal responsable de ce que les gens prétendaient combattre.
EN RASSEMBLANT LES FRANÇAIS AU DESSUS DE LEURS DIFFÉRENCES
J'ai grandi dans une France et au sein de divers entourages d’une formidable diversité de classes sociales, de confessions religieuses, d’opinions politiques, d’origines culturelles. Comme la grande majorité des Français conscients de la France du XXIe siècle, je ne peux accepter que le combat pour sortir de l'Union européenne puisse se confondre avec l’image d’un parti au discours extrémiste et/ou ambigu. Je veux me battre pour une France libre, fédératrice de tous les citoyens ayant la nationalité française sans exception. Je ne veux pas d'un discours qui salisse la cause de la communauté nationale une et indivisible, quelle que soit l'origine ou la couleur de peau. Je veux que l'on soit de nouveau fier d’un drapeau tricolore porteur de valeurs universelles et généreuses.
C’est pourquoi je milite pour un mouvement digne et respectueux de tous comme l’est l’UPR, et que je continuerai de dénoncer avec lui les partis qui se rendent perfidement complices, du moins leurs dirigeants, du système « UMPS » en cherchant constamment à dresser certaines catégories de Français contre d’autres. Car l’heure doit être au rassemblement au-delà du clivage droite-gauche, pour que nous reprenions le pouvoir à nos représentants qui ont trahi le peuple.
Du reste, n’ayant encore jamais voté en raison de mon âge, et considérant n’avoir jamais vécu dans une démocratie digne de ce nom puisque je suis né juste après 1992 et le Traité de Maastricht, je n’ai jamais eu à me définir de gauche ou de droite. Je pars du principe que je règlerai cette question lorsque que nous aurons rétabli une démocratie réelle.
Bref, c’est bien parce que je suis convaincu qu’il peut ne tenir qu’à nous et à notre détermination de réussir à changer tout cela, que je me mets aujourd’hui au service du mouvement. Je compte donner le plus possible de ma personne. Je compte favoriser à l’échelle de mon département la réussite de notre objectif à tous, et mettre définitivement un terme au verrouillage du débat et de l’action politique, à la censure, au formatage de l’opinion, à la manipulation médiatique, à l’influence des puissances d’argent.
Tout ce qui, précisément, a rendu la démarche de rassemblement temporaire des Français portée par l’UPR est très difficile. Mais je constate que, les événements aidant, cela devient, malgré tout, chaque jour de plus en plus possible.
Eddy ROOS
J'ai vécu en Seine et Marne depuis mon plus jeune âge.
A vingt-cinq ans, me voici devenu instituteur d'une des écoles de mon département. En termes administratifs contemporains, je devrais dire "professeur des écoles" mais je préfère le titre d'instituteur car il me fait davantage penser à ce qui a été l'un des plus grands acquis de la République : l'enseignement laïc et gratuit pour tous, garçons et filles, riches et pauvres.
Bien que mon métier ne m'empêche nullement de m'adonner à de nombreux loisirs - dessin, peinture, musique, sports, mais encore jeux de stratégie militaire variés -, je lui accorde néanmoins une très grande importance. Malgré les difficultés du métier et le découragement de certains collègues, l'instruction ambitieuse de tous les enfants est pour moi une passion.
Je suis d'une génération qui n'a jamais entendu dans les médias parler d'autre chose que de la crise et de la nullité supposée de la France et des Français. Comme je ne me reconnaissais dans aucun parti politique, puisqu'ils semblent tous s'accommoder de gérer le déclin et le démantèlement de mon pays, je me suis vite engagé dans le syndicalisme, en pensant que l'on s'y battait pour de bon. Je n'y ai découvert hélas que l'inefficacité de la lutte syndicale actuelle contre les reculs sociaux. Alors que de déceptions et de perte de temps !
Aujourd'hui, avec du recul, de la réflexion, l'étude de l'Histoire, j'assume un engagement bien mûri : j'ai rejoint l'UPR. C'est un mouvement jeune et lucide, qui refuse à la fois l'extrémisme des uns et la roublardise politicarde des autres, et dont les analyses vont au fond des choses sur les raisons du déclin de la France et de sa démocratie.
Je compte bien contribuer à faire sortir la France de la "construction" européenne, cause première de l'inacceptable dynamique de destruction nationale et de régression sociale due au libre-échangisme "made in USA". Par là-même, je souhaite participer au rétablissement de la République et de la démocratie en France, que, compte-tenu de mon jeune âge et des règles de fonctionnement de l'Union européenne, je n'ai jamais connues.
Voila le sens de mon engagement dans l'Union Populaire Républicaine. Je l'estime aussi noble, crucial et courageux que mon métier d'instituteur.
Pierre TRIBOUILLARD
Né en 1973, j’ai débuté ma carrière professionnelle à Lyon, dans l’hôtellerie, où j’ai travaillé dans de prestigieux établissements de renommée internationale.
Puis, le désir du voyage s’est fait ressentir, et j’ai passé quelques années dans la zone Caraïbe, entre la Guadeloupe, Saint Martin et Miami.
De retour sur le vieux continent, j’ai opté pour un changement professionnel. Je suis devenu personnel navigant commercial dans une compagnie aérienne, ce que l'on appelle communément un stewart. Je travaille depuis 2005 sur l’aéroport de Mulhouse-Bâle et j’effectue mon service sur des vols à destination de toute l’Europe et d'une partie du Bassin méditerranéen.
Nous sommes maintenant une famille avec deux enfants : mon épouse, coiffeuse, est actuellement en congé parental. Nous sommes installés dans un charmant village alsacien, sur la route des vins, à proximité de Colmar. Mélomane averti et musicien à l'occasion, je passe beaucoup de temps, en famille, à écouter de la musique. Je pratique également la voile, et je suis membre adhérent de l’association d’écoles de voile des Glénans.
MES VOYAGES M'ONT DONNÉ UN CERTAIN REGARD SUR LA VIE
Durant mon parcours professionnel, et notamment dans les pays de la Caraïbe, j’ai eu l’occasion de côtoyer certains extrêmes : d'un côté le luxe insolent d’une caste internationale de privilégiés qui traînent leurs ennuis et leur morgue d'un palace à l’autre ; de l’autre côté, la pauvreté la plus effrayante. Cela m’a donné une aversion extrême pour l’injustice, et aussi un certain regard sur la vie, sur le Tout, le Rien et le Pas-grand-chose.
Je suis sidéré de voir qu’à notre époque, nous continuions à axer notre économie sur une énergie épuisable, révolté de voir tant de malhonnêteté et de soif de pouvoir au sein de notre gouvernement, affolé de voir notre industrie se délocaliser à toute allure, attristé de voir notre service public se privatiser, révolté de constater que la « fracture sociale » ne cesse de s’approfondir alors qu’on la déplore depuis plus de quinze ans… La liste est longue.
Qui oserait le nier ? Engagée dans l’Union européenne bien malgré nous, la France a perdu de son aura, de sa grandeur, de sa prestance. Mon métier, qui m’amène à rencontrer des passagers venus des quatre coins du monde, m’en apporte des preuves désolantes un petit peu chaque jour : notre pays sombre, il n'est plus une référence.
Où est passée la France, pays des droits de l’homme, qui représentait la liberté aux yeux du monde ? Que sont devenus ses écrivains, ses penseurs, ses chercheurs, son avancée technologique, son histoire, et tous les Français qui ont donné leur vie au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ?
L’UPR a la volonté - une volonté réelle - de rendre à la France ses valeurs fondamentales : il s’en dégage un esprit patriotique, populaire, généreux, refusant l'injustice, ouvert sur les autres, qui est aujourd’hui ce qu’était le Conseil National de la Résistance à la fin de la Deuxième guerre mondiale. C'est à mon avis le meilleur de ce que la France peut donner au monde et c'est aussi ce que le monde attend de la France.
Mon adhésion à L’UPR est partie de cet élan patriote, motivé par de longues réflexions sur l’avenir de la France, donc de mes enfants, de mon épouse, ma famille, de mes amis et amies, et aussi, sans grandiloquence déplacée, de l’avenir du monde.
La France doit retrouver son indépendance et je serai de ce combat là.
Grégory GONZALES
Né en 1958, j'ai exercé principalement la profession de conducteur routier après deux années de formation et l'obtention du certificat d'aptitude, comprenant notamment la connaissance des droits et des réglementations.
Dans la vie active j'ai dû très vite lutter pour améliorer mes conditions de travail et obtenir un salaire décent. J'ai contacté les organismes compétents afin de bénéficier des conseils utiles pour faire face à toutes sortes de pressions et d'œuvrer dans mon intérêt et dans celui de mes collègues.
Plus tard, une grève de trois semaines de toute la corporation au niveau national a permis d'améliorer la réglementation et les conditions de travail et surtout de supprimer des abus. Certains de mes collègues ont reconnu par la suite que j'avais eu raison depuis longtemps, ce qui m'a un peu surpris mais également fait plaisir.
Conclusion : il ne faut pas se laisser faire ou intimider, il faut bien connaître ses droits et lutter fermement pour obtenir de bonnes conditions de travail et une rémunération juste. C'est ainsi qu'on acquiert de la confiance en soi et qu'on devient plus fort.
Je travaille actuellement dans la serrurerie en milieu rural. Je constate que l'euro fait de plus en plus de dégâts, surtout dans les foyers les plus modestes. Le capitalisme financier et la surpuissance des banques privées font également beaucoup souffrir, le culte de la rentabilité conduit à des conséquences graves sur l'économie réelle et le monde du travail. C'est le règne des multinationales prédatrices, des financiers avides et de la consommation folle. Dans ce système vaste et insaisissable, il est parfois difficile de comprendre ce qui nous arrive.
Beaucoup de ménages croulent sous les dettes, la souffrance au travail augmente, et tout cela au profit de qui ? D'une poignée de richissimes privilégiés qui ne se soucient pas du malheur qu'ils créent. Malheureusement, les victimes de ce système ont du mal à comprendre d'où viennent les problèmes. Parfois, lorsque quelqu'un chute, on va même jusqu'à le rendre responsable de sa situation. Les gens n'ont pas le temps de s'informer correctement et le système fait tout pour que les choses restent ainsi.
Mais il y a Internet ! C'est un outil très précieux. Il est dommage qu'il n'y ait pas encore plus de citoyens qui l'utilisent pour acquérir des connaissances accessibles et utiles. Certains pensent encore tout savoir... D'autres continuent de faire confiance aux médias traditionnels...
Il est déplorable qu'en France il faille attendre que la situation soit très mauvaise pour que le peuple, tous milieux confondus, résigné et désorienté, prenne enfin prendre conscience du sort qu'on lui réserve. C'est tous les jours qu'il faut se remettre en question et progresser pour être utile en tant que citoyen !
Après observation et réflexion, et après avoir lu des livres sur l'histoire, la géopolitique et la finance, tout confirme que mon soutien à l'UPR est justifié. Je souhaite l'aider à se faire mieux connaître pour que les idées salutaires de sortie de l'Union européenne et de l'euro se diffusent dans la société.
Il faut retrouver des points de repère plus réalistes et raisonnables, c'est urgent non seulement pour la France et les Français mais aussi pour les autres peuples d'Europe.
Roland LACHATRE
Né le 28 mars 1976 à Tours, je pratique aujourd'hui le beau métier de masseur kinésithérapeute. J'exerce aussi celui d'ostéopathe au sein d'une clinique à Pouligny-Notre-Dame dans l'Indre, à une quinzaine de kilomètres de La Châtre et une quarantaine de kilomètres de Châteauroux.
J'ai grandi au Gabon, à Libreville, où mes parents — et mes grands-parents avant eux — avaient immigré pour le travail ainsi que pour les conditions de vie qui y étaient intéressantes à l'époque.
Je dois mon patronyme à mon grand-père paternel d'origine libanaise, qui était né au Liban sous mandat français, puis qui était allé s'installer au Sénégal, jadis en "Afrique Occidentale Française", pour y faire du commerce.
Les activités de ma famille m'ont ensuite conduit à découvrir les Antilles françaises pendant ma jeunesse, puis Toulouse et sa région pendant mes années de lycée. J'ai enfin étudié mon métier à Strasbourg.
De mon parcours à travers le monde au gré de ces voyages, je pense avoir acquis une vision assez globale des maux qui touchent notre planète et bien entendu de ceux qui affectent notre pays. C'est aussi l'avantage de la mixité de mes origines : du côté maternel, tout le monde vient de la France profonde, de Bretagne et du Berry, et cela depuis des générations ; du côté de mon père, le métissage est libano-capverdien.
Tout ce brassage s'est fait au fond sur la base de deux points communs : l'amour d'une France à l'influence planétaire, et la langue française comme langue maternelle. Je suis en quelque sorte un "Enfant de la Francophonie". Je me sens à l'aise non seulement en France, mais aussi dans les milieux franco-africains et dans le monde moyen-oriental francophone.
C'est donc bien entendu avec force et conviction que je défends l'idée, comme monsieur Asselineau, que nous avons plus d'intérêts avec nos partenaires francophones à travers le monde qu'avec certains pays de l'Union européenne. C'est d'ailleurs une évidence qui crève les yeux et il est à peine croyable qu'il ait fallu attendre la création de l'UPR pour qu'un mouvement politique français l'analyse et le dise.
Bien qu'ayant toujours porté mon pays dans mon cœur, ce n'est qu'avec le temps que ma conscience politique s'est aiguisée. Aujourd'hui, il y a une situation d'urgence car c'est le sort même de la France qui est en jeu. Et comme je ne me reconnais dans aucun des partis politiques traditionnels, j'ai décidé d'apporter tout mon soutien à l'UPR et à monsieur Asselineau pour amorcer le changement tant attendu par tout un peuple.
Il est temps d'arrêter de traiter les Français comme des enfants, il est temps d'arrêter de nous bercer d'illusions et de mensonges. Place à la vérité, à l'honnêteté et à l'action, place à l'UPR.
Vael GANDOUR
Né en juin 1986 dans une famille de la classe moyenne et originaire de la banlieue parisienne, j’habite maintenant à Lille depuis 5 ans. J’ai suivi une formation scientifique, à l’issue de laquelle j’ai obtenu un Master Biologie-santé et je suis actuellement en doctorat de Biochimie.
Comme je n'avais que 6 ans lors de la campagne référendaire sur le traité de Maastricht, je peux dire que j’appartiens à la génération « UE ». Et bien que j'aie connu le franc pendant presque 16 ans de ma vie, l’adoption de la monnaie unique m'a paru aller d'elle-même en 2002.
J’ai, en effet, longtemps cru à l’image diffusée par les grands médias et par l’école républicaine d’une Union Européenne œuvrant pour les intérêts des peuples et étant la seule solution envisageable dans notre système mondialisé. Il faut dire qu’à l’époque, ces questions politiques me semblaient bien ennuyeuses et dénuées de sens.
Cependant, lorsque j'ai pu voter pour la première fois, en 2005, j'ai quand même voté NON au référendum sur la Constitution européenne. N’ayant pas encore compris les réels tenants et aboutissants de cette Union, j'avoue que je n'avais fait ce choix que pour faire part de mon insatisfaction générale devant le système en place.
Mais, lorsque nos dirigeants ont signé en 2007 le traité de Lisbonne, version presque identique de la Constitution européenne qui avait été rejetée par 55 % des Français dont moi, j’ai commencé à prendre les choses très au sérieux et à m'interroger sur ce qu'était au juste cette fameuse construction européenne. Mon approbation spontanée et ma croyance en cette entité politique se sont alors fortement amoindries.
Lorsque la crise financière dite des subprimes a éclaté en 2008, j’ai fait un nouveau pas dans la prise de conscience : je me suis intéressé pour de bon aux questions de politique et d’économie, en lisant beaucoup et en parcourant Internet à la recherche d’informations pouvant m’aider à mieux comprendre cette crise, et plus généralement le système économique et politique mondial.
Je me suis tout particulièrement intéressé au monde des marchés financiers où le culte de l’argent facile, la spéculation généralisée, le parti pris des agences de notation et le laxisme des autorités gouvernementales m’ont laissé pantois. Je ne comprenais pas comment notre gouvernement, et par extension l’Union européenne, pouvaient permettre le sauvetage de banques ayant pris des risques inconsidérés sans leur imposer une réglementation plus stricte quant à leurs agissements sur les marchés.
Au fil de mes recherches, je suis alors tombé sur une conférence de François Asselineau intitulée « L’Histoire de France ». Ce visionnage a fini d’ébranler ma vision de l’Union Européenne. J'ai visionné ses autres conférences et comme elles recoupaient les informations provenant de différentes sources, j'ai fini par me forger mon opinion sur ces différents sujets.
Je suis maintenant définitivement contre cette construction européenne, dont le seul but est de laisser la part belle aux grands possesseurs de capitaux, aux multinationales et aux banques, et cela toujours au détriment des peuples.
Finalement, la crise de la dette grecque et les événements qui en résultent m’ont convaincu d’adhérer à l’UPR. Pourquoi ? Parce que c’est le seul parti qui n’adopte pas la langue de bois sur ce sujet et qui avait prédit, via ses analyses sur l’UE, les problèmes que nous rencontrons actuellement.
Puisque la majorité des décisions déterminantes pour la France s’effectuent maintenant à Bruxelles, qu’elles sont prises par des bureaucrates à la solde d’une oligarchie mondiale qui ne se soucie guère du sort des peuples européens, je pense qu’il est nécessaire, aujourd’hui plus que jamais de sortir la France de cette Union. L’UPR étant le seul parti à le proposer, il me semble important de le soutenir et de diffuser ses idées au sein de la population.
Pierre MARTINEZ
Je m’appelle Érick Jaffre, j’ai 43 ans ; vivant maritalement, nous avons une petite fille de 7 ans et attendons un heureux événement. Technicien de formation, j’ai principalement exercé dans des fonctions commerciales et d’encadrement ; par la suite j’ai créé une entreprise aujourd’hui disparue. À l’heure actuelle je suis une formation de chauffagiste.
Je suis passionné d’histoire, c’est pour cela que j'ai choisi le cadre de l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés pour me présenter à vous. La première conférence de François Asselineau que j’ai visionnée est celle portant sur l’histoire de France, un vrai chant d’amour à notre histoire, une vraie révélation pour moi.
Je ne pensais vraiment pas un jour « m’engager en politique », cependant la situation me semble inextricable et les acteurs connus n’ont aucune volonté de sortir de l’impasse.
C’est en pensant à mes enfants que j’ai décidé de partager le combat de l’UPR jusqu’à la sortie de notre pays du carcan. Après cela je retournerai à mes occupations.
Érick JAFFRE
Né en 1980, principalement autodidacte, je fréquente le milieu associatif depuis les années 2000. Mon cursus plutôt scientifique est secondaire puisque j'ai rapidement frayé hors des sentiers battus, incapable de me conformer plus longtemps aux exigences d'un système d'enseignement abîmé, me semblait-il, par bien trop de non-dits et d'assertions douteuses.
Je ne dispose d'aucun diplôme me permettant d'affirmer quoi que ce soit. C'est pour moi une contrainte vertueuse de ne jamais pouvoir recourir aux arguments d'autorité qui nuisent si régulièrement au débat public, et empêchent bien trop souvent ceux qui les emploient de pratiquer une régulière et salvatrice remise en question.
Parmi les nombreux "pédagogues" que j’ai rencontrés au cours de ma scolarité, il y en a eu quelques uns qui ont su, malgré tout, me transmettre le goût de la rectitude, de la vérité et l'envie de me forger un esprit sain dans un corps sain.
Professionnellement, je gagne ma vie en travaillant à temps partiel comme employé dans l'hôtellerie-restauration. Cet emploi, peu valorisé mais très instructif à bien des égards, a l'avantage de coller à ma façon de vivre. Il me laisse totalement disponible durant mon temps libre, ce qui me permet de travailler sur les sujets qui m'importent dans l'indépendance et la liberté la plus souhaitable. Je précise évidemment qu'internet est un outil qui y contribue de façon substantielle.
DU TEMPS LIBRE À LA POLITIQUE
J'ai d'abord commencé par faire des recherches dans le domaine de la santé et de l'environnement, lesquelles m'ont permis d'être depuis plusieurs années en excellente santé.
J'ai pu constater à l'époque que ce qui manquait le plus à mon entourage n'était pas la connaissance des moyens d'améliorer et de garder sa santé, mais plutôt le temps nécessaire à son acquisition, ainsi qu'à son indispensable entretien.
C'est sur ce chemin-là, constatant que le temps libre était sans doute ce qui manquait le plus à mon entourage, que j'ai compris que la politique était le seul moyen pour parvenir à structurer la société de façon à ce que chacun ait la possibilité d'atteindre un meilleur équilibre personnel et puisse ensuite désirer participer à l'élaboration d'une harmonie collective.
J'ai alors constaté que les grandes réalités politiques de notre temps appartenaient à cette catégorie de choses qu'on ne vous cache pas vraiment mais dont on évite soigneusement de vous parler : la cybernétique, les réseaux de pouvoir, le système financier international, les leviers économiques et industriels, les stratégies de domination, la géopolitique, etc
Je réalisais mon impuissance, en tant que citoyen français, à peser réellement sur les orientations que prenaient mon pays et le monde.
Révolté, j’ai commencé, à partir de 2005, à rédiger et à publier un billet d'information, consacré à tout ce qui, à mon sens, anime notre monde en coulisses, et dont les médias évitent de parler. Mon premier billet d'information, envoyé le 27 mai 2005, portait sur les conditions de réinstauration de la peine de mort présentes dans le texte intégral du projet de constitution européenne, sur les stratégies de la campagne référendaire pour le Oui, sur la supériorité théorique des arguments du Non et sur la dissimulation volontaire du néolibéralisme – comme principe normatif subordonnant tous les autres – présent au cœur du projet.
DE L'ALLIANCE ÉCOLOGISTE INDÉPENDANTE À L'UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE
J'ai adhéré pour la première fois à un parti politique à cette époque, la France En Action, qui fonda plus tard l'Alliance Écologiste Indépendante. J'avais été séduit par le socle écologiste très bien pensé et le refus de tomber dans le piège de l'alternance droite-gauche.
Fin 2009, lorsque j'ai découvert sur Internet la conférence de François Asselineau intitulée « Qui gouverne réellement la France ? », j'ai ressenti une grande reconnaissance, car c'est un homme dont le curriculum vitae ne le prédisposait ni à prendre ce genre de risque – c'est le moins que l'on puisse dire - ni à se lancer dans ce combat politique de premier plan.
J'ai finalement décidé de prendre quelques distances avec l'Alliance Écologiste Indépendante, notamment à cause d'un fond doctrinal insuffisant, voire contraire à mes analyses au sujet notamment de la crise systémique et de l'Europe.
En rejoignant l'UPR je poursuis logiquement le sursaut qui a été le mien en 2005, afin de tenter de redonner aux peuples et aux nations la souveraineté et le respect qui leur sont dues, dans le cours de l'histoire, si dangereusement accéléré ces derniers temps.
Thomas LACOSTE-GARANGER
Je suis un autodidacte et, bizarrement, je n'aime pas ce mot car dans le fond j'ai toujours recherché l'enseignement sans trouver une école qui me convienne vraiment. Mais l'expérience de la vie n'est-elle pas la plus belle des écoles ?
Je suis entré dans la vie active dés l'âge de 16 ans. Après un bref séjour à l'école hôtelière, j'ai accompagné mon père sur des chantiers de travaux publics et découvert la réalité de la vie quotidienne d'un ouvrier. Au bout d'un an, je me suis retrouvé, grâce au tristement célèbre « plan Barre », dans une formation de réparateur en électroménager. Mon souvenir le plus marquant ce fut les pièces d'argent de 100 FF que le Trésor Public donnait aux stagiaires de la formation. Comme il était beau, le franc en argent en 1977...
C'est ensuite dans un garage automobile, comme laveur de voitures, puis dans plusieurs usines de la région que j'ai poursuivi mon apprentissage de la vie. Déjà, les agences d'intérimaires annonçaient la main d'œuvre jetable. Un bref séjour sous les drapeaux puis ce fut à nouveau la réalité quotidienne, c'est-à-dire déjà le chômage et le manque d'argent pour un grand nombre de jeunes de ma génération.
Dans le marasme du moment, je me décidai à commencer une création artistique. La peinture, la sculpture, la musique m’apparaissaient comme des exutoires pour une réflexion peut-être un peu trop lucide. Au milieu de mon désœuvrement, je cherchais ma place dans l'injustice et l'incohérence d'un monde en déconstruction. Mon entourage ne comprenait pas bien cette vocation artistique, et notamment pas mes parents qui la voyaient d'un très mauvais œil. Cramponnés au valeurs de l'après guerre, ils faisaient confiance et croyaient dur comme fer au fait que nos responsables politiques travaillaient avec abnégation à notre avenir.
Suite à un coup de pouce du maire de ma commune, et sans le moindre diplôme, je devins « animateur socio-culturel ». Au même moment, je fis la rencontre de celle qui allait devenir la mère de mes trois filles. La vie d'adulte commençait. Après avoir accompagné des colonies de vacances je devins directeur de centre de vacance et de loisir, puis responsable d'une maison pour tous dans un quartier périphérique d'Avignon pas encore rongé par la délinquance et les extrémismes actuels. Mais le pire était déjà en préparation et je l'avais pressenti.
Avec le début des années 1980, j'ai commencé à organiser des expositions d'art actuel mais aussi des ateliers de création en direction des jeunes et des moins jeunes car je suis un fervent défenseur de l'accès à la création au plus grand nombre. En 1983 je participai à la création du groupe d'artiste « HEYOKA », qui se distingua par des interventions « pirates » sur les panneaux d'affichages publicitaires.
En 1987 je profite d'une occasion offerte par la ville d'Avignon pour créer un grand rassemblement d'ateliers d'artistes dans une cité en partie désaffectée. Au même moment, je crée un cycle d'ateliers de créations à la maison d'arrêt d'Avignon. L'expérience dure une année et le bilan est très positif.
Dans la même année, j'organise en précurseur et avec le concours de plusieurs associations de gigantesques expositions à ciel ouvert ou dans des usines désaffectées, toujours persuadé que l'art ne doit pas être le privilège d'une minorité. Pour ce faire j'invente le terme « EXPLOSITION ». Le collectif que je dirige organise dignement le Bicentenaire de la Révolution française en 1989. D'autre expériences ont fait date comme celle réalisée dans l'ancienne usine St Gobain d'Avignon en 1990, que nous transformons, pendant plusieurs mois avant sa démolition, en un vaste lieu alternatif de la création. Ce fut un modèle de ce qui deviendra les premiers « squats » autorisés d'artistes.
En 1994, je suis en passe de devenir un artiste reconnu puisque le ministère de la Culture me confie la réalisation d'une sculpture dans le cadre des 1 %. Je suis lauréat de différents concours comme « culture et entreprise » en 1992. Je réalise aussi plusieurs expositions personnelles.
C'est à partir de 1995 que j'ai commencé à m’intéresser aux Arts décoratifs du xxe siècle, qui m’apparaissent comme un livre ouvert sur notre évolution sociale. Les objets usuels permettent très bien de décrypter la réalité et l'état d'esprit des époques concernées.
J’arrête d’exposer en 1998, lassé des méandres institutionnels, des copinages, du gâchis culturel d'un cénacle de décideurs, la plupart du temps trop préoccupés par leurs carrières. Le silence de l'artiste est une forme de résistance au rien à voir des créations d'art actuel. Je romps alors avec le milieu artistique et me tourne définitivement vers les Arts décoratifs. Ils sont depuis devenus ma spécialité et ma profession. Comme antiquaire de cette période, j'ai compté parmi les précurseurs du retour à la mode des années 50, 60 et 70.
Et la politique dans tout ça ? Eh bien je pense qu’il y a de nombreux points communs entre mes recherches artistiques et la vraie politique, je veux dire celle qui organise l'avenir des hommes, en respectant leur passé et en tenant compte de leur présent. La conscience des dérives politiciennes est venue pour moi avec les premier radars de contrôle et les exagérations sécuritaires qui sont allées avec. Au même moment l'euro est venu compléter le dessin global d'un tableau qui m’est apparu comme de très mauvais signe. En 2005 j'ai dit Non à la Constitution européenne, comme la majorité des Français.
Depuis, il me semble que tout s'accélère. La guerre de tous contre tous fait rage au nom du profit et de la spéculation. Le plus saisissant, c'est l'effondrement programmé de notre pays, de toutes nos valeurs, et de toute notre histoire. Le piège se referme. Alors il est temps de donner le coup de pied qui nous fera sortir de l'eau et de l'euro pour retrouver nos grands principes et notre souveraineté.
Le hasard fait parfois bien les choses et c'est par lui que j'ai rencontré pour la première fois François Asselineau. Il est l'homme de la situation et chacune de ses analyses nous éclairent sur la réalité de la menace qui pèse sur notre pays. Avec lui il est possible de sortir du piège. Comme dans les moments les plus durs de notre histoire, il nous appelle au rassemblement en dehors de tous les clivages politiques. Je suis et demeure contre la spéculation malsaine et contre les manœuvres subreptices qui nous imposent une discrète mais bien réelle dictature. Je suis pour que vivent les valeurs de la République, de la liberté, de l'égalité et enfin pour que l'humain revienne au centre de toutes les préoccupations dans la perspective d'une fraternité retrouvée.
Daniel ROMANI
Né en 1966, je suis originaire de Reims et j'habite à Tours depuis quelques années.
Microbiologiste et biochimiste de formation, j'ai travaillé pour un groupe mondial de l'agro-alimentaire puis dans diverses sociétés françaises, avant de créer ma propre entreprise avec un associé.
Je travaille maintenant dans le commerce international et je mesure tous les jours les difficultés imposées par l'Europe.
Mon parcours professionnel m'a permis de voyager à travers l'Europe et aussi dans une partie du monde, ce qui me donne, je pense, une vision lucide de notre époque.
J'ai pu découvrir en Allemagne, en Angleterre comme en Espagne la diversité des peuples, l'aspiration légitime de nos voisins à préserver leur histoire, leur racine, leur traditions... Il n'y a pas que les Français qui rejettent la construction européenne !
Et que dire de mes amis au Maghreb qui m'interpellent quand je parcours leur pays. Ils ne comprennent pas pourquoi la France se détourne d'eux et porte plus d’intérêt à des pays lointains (la Lettonie, la Bulgarie...) alors que nous partageons plus de points en commun que ces pays d’Europe de l'est.
Très cartésien du fait de ma formation scientifique et curieux de la politique, je n'ai jamais compris pourquoi les problèmes de notre monde n'étaient jamais réglés.
Tel un puzzle, les pièces étaient éparpillées et jamais je n'arrivais à comprendre l'intégralité du problème.
C'est la découverte des conférences de M.ASSELINEAU qui m'a permis de finir le puzzle et de découvrir ce que je ne comprenais pas.
Je n'ai jamais fait de politique, ni participé à un parti. Mais j'ai maintenant la conviction qu'il est temps de changer les choses ne serait ce que pour nos enfants et les générations futures.
Comme disait Descartes : « Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances.»
Hervé MULLER
Après avoir obtenu un Master en administration et en gestion des ressources humaines, je suis sorti diplômé de l’Ecole de Guerre Economique, une école devenue en quelques années la formation de référence à l'intelligence économique en France, notamment grâce à un enseignement très pointu qui refuse de s'aligner sur les standards éducatifs d'origine américaine. J’ai accédé aux fonctions de cadre dirigeant par la voie des concours, d'abord en tant que responsable des aides au titre de la PAC au sein du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, puis comme Directeur de plusieurs collectivités locales.
Passionné avant tout par la politique au sens large, et notamment les politiques publiques et le service public, j’ai toujours été très sensible aux enjeux de la géopolitique et des rapports de force entre puissances qui impactent, un peu plus chaque jour et inévitablement, les décisions des États en matière de politique intérieure. Je suis vraiment dépité de constater la destruction du service public en France. Je suis irrité de la désagrégation de ses principes, comme la neutralité, la continuité ou la gratuité pourtant juridiquement reconnus par la République, qui s’étaient institutionnalisés et imposés grâce à un puissant héritage historique des valeurs françaises.
Je ne me considère pas comme étant de droite, ni de gauche, ni du centre, mais d'abord et avant tout comme un citoyen français qui refuse le délitement de la France.
Je refuse d'abandonner aux hommes politiques actuels des décisions déterminantes pour notre destin. Tandis que certains râlent et clament leur honte ou leur écœurement envers les gouvernances successives qui plombent notre démocratie, j'ai fait le choix volontaire et conscient d'agir et de m'efforcer à partager avec le plus grand nombre des idées nobles, courageuses et bénéfiques pour les intérêts de mon pays.
Pour la première fois, je m’investis dans un mouvement politique. Et ce n’est donc pas par hasard ni par défaut que j’ai choisi l’UPR. Au-delà de la justesse des analyses et l'authenticité des valeurs humanistes de ce parti, la recherche d’un nouveau souffle démocratique m’a définitivement convaincu.
Vincent LAMIC
Je suis né le jour de la Saint-Sylvestre 1980 dans le Pas de Calais, au cœur du bassin minier.
Passionné dès mon plus jeune âge par la nature et les récits mythologiques (sous toutes leurs formes : orale, littéraire, cinématographique ou musicale), j'ai toujours accordé une grande place à l'imaginaire.
De (trop) longues études et un cursus pas toujours pertinent m'ont au moins permis d'approcher plusieurs corps de métiers, aussi divers que le médical, la restauration, le marketing, la production de films documentaires, la manutention... avant d'en arriver à l'audiovisuel. Quelques expériences dans le cinéma d'abord (comme éclairagiste) avant de bifurquer dans l'événementiel en tant que technicien vidéo s'en sont suivies.
Ce parcours hasardeux, parsemé de "petits boulots" comme c'est le cas pour tant de représentants de ma génération, ne m'a néanmoins jamais éloigné de mes deux véritables passions : la nature et la culture.
Fin 2009, je quittai mon Artois natal (auquel je me sens très attaché) pour l'Isère. Ce changement géographique m'a permis d'acquérir davantage de responsabilités dans mon activité professionnelle, mais aussi de satisfaire mon besoin d'évasion entre Chartreuse et Vercors.
Particulièrement attaché aux terroirs et aux traditions, les notions d'Histoire et de patrimoine ont toujours revêtu un sens très profond pour moi, de l'ordre de l'affectif. C'est pour cela que j'ai choisi la photographie où je me présente ici.
D'un point de vue technique, ce cliché n'est pas des plus satisfaisants : il a été pris début juillet vers 16h, dans une direction nord/sud avec une lumière rasante. D'où cette ombre pas très heureuse sur mon visage.
Cependant, la vue me plaît infiniment. D'une part parce que le cadre se situe à quelques centaines de mètres seulement de chez moi. D'autre part parce que l'on y voit le massif de la Chartreuse à gauche et celui du Vercors à droite. Et l'on devine, à l'extrême arrière plan au centre, la chaîne de Belledonne.
Trois massifs emblématiques de l'Isère
Dans le premier de ces trois massifs se situe le fameux monastère de la Grande Chartreuse dont nos petits enfants célèbreront le millénaire en 2084. J'aime ce genre de durée. Elle invite à relativiser avec humilité les malheurs de notre époque. Depuis bientôt mille ans, cet ermitage a tout vu et a résisté à tout : la Grande Peste, la Guerre de Cent ans, les anti-papes, la découverte de l'Amérique, la Réforme, la Révolution française, Napoléon, les colonisations, la Révolution industrielle, la chute du Second Empire, la Guerre de 14-18, la Deuxième Guerre mondiale, Vatican II, mai 68, la "construction européenne"....
Vue sous cet angle, qui est celui des siècles, comment ne pas regarder avec détachement et ironie la vaine agitation des défenseurs de l'ordre européiste ? Ils croient qu'ils vont forcer des nations, plus anciennement établies encore que la Grande Chartreuse, à se saborder pour se plier à leur absurde soif de pouvoir, alors que tout montre que leur prétendue Union européenne est déjà entrée en décomposition !
Le deuxième massif, la chaîne de Belledonne, porte un nom à l'étymologie obscure. C'est un nom qui pourrait venir d'un ancien dialecte gaulois, ou de son mélange avec du latin, ou encore de l'italien "bella donna", la "belle femme". Cela aussi, ça me plaît bien. Car cela nous rappelle qu'il n'y a eu nul besoin de la prétendue "construction européenne" pour que la France soit une terre d'échanges et un carrefour majeur à l'ouest du continent européen.
Enfin, le massif du Vercors que l'on ne présente plus, tant il est devenu l'un des principaux symboles de la Résistance française. Au cours de mes visites du mémorial de la Résistance de Vassieux-en-Vercors ou du monument aux morts de Gresse-en-Vercors, ce qui m'a le plus bouleversé, c'est l'incroyable jeunesse de ceux qui sont morts ici pour la liberté de la France : morts pour la France à 20 ans, à 22 ans, à 19 ans, à 35 ans, à 21 ans, à 23 ans, à 17 ans...
En parcourant ces lieux chargés d'histoire, comment n'aurais-je pas pensé à moi-même, qui ai déjà dépassé la trentaine ? Comment cela ne m'aurait-il pas conduit à me poser cette question cruciale, au fond de ma conscience : et moi, qu'est-ce que je fais pour défendre l'indépendance et la liberté de la France ?
L'UPR ? L'antidote à la fausseté et à la fourberie de la politique contemporaine
Alors que la fausseté et la fourberie de la classe politique dans son ensemble avaient fini par me faire sombrer dans la résignation, la découverte de l'UPR et des conférences de François Asselineau a été une révélation, le ravivement d'un feu sur le point de s'éteindre : enfin un homme politique, armé d'une culture générale et d'une expérience solide, m'expliquait clairement et en détails les raisons du marasme politique actuel et surtout les moyens d'en sortir. Le tout avec compétence et sincérité.
Dès lors, rejoindre l'U.P.R s'imposa à moi comme une évidence.
Et quelle meilleure façon de soutenir l'U.P.R que de m'investir personnellement dans ce combat essentiel pour l'avenir de la France et des Français ?
Samuel DEBERGUE
Alexis, 34 ans, marié, 3 enfants dont 2 sont porteurs de handicap. Fabricant en produits cosmétiques, il est titulaire d’un baccalauréat « sciences techniques des laboratoires et procédés industriels ».
Passionné par les arts martiaux, il est aussi 1ère DAN d’ Aïkido. C’est dans le berceau de l’Aïkido, dans le petit village japonais d’Iwama, qu’il a obtenu ses diplômes, après plusieurs semaines de vie au dojo du fondateur de cet art martial, Morihei UESHIBA. Elève de Morihiro SAITO, successeur officiel du fondateur et meilleure référence mondiale de l’Aïkido traditionnel, Alexis est remonté jusqu’à la source originelle de l’art. Car, comme le lui a enseigné son professeur, « c’est en remontant à l’origine que l’on se rapproche le plus de la vérité et de l’essence même des choses ».
C’est en application de ce principe de vie qu’Alexis a décidé de rejoindre l’UPR. Comme il l’explique à ses amis, il a « senti » que l’UPR était un mouvement politique fondamentalement différent des autres : un mouvement proche du peuple, animé par la volonté d’expliquer à tous, avec patience et bonté, « l’origine des choses en remontant à leur origine ».
De fait, les analyses de l’UPR et les conférences de François ASSELINEAU remontent à l’origine des problèmes de la France d’aujourd'hui. Elles se fondent sur des références irréfutables et tout le monde sent bien, en les découvrant, qu'elles touchent enfin "à la vérité et à l'essence même" de nos problèmes. Pour Alexis, tous ces éléments sont essentiels pour sortir la France du brouillard politique ambiant, de la futilité des discours journalistiques, et des pseudo analyses techniques des sacro-saints marchés financiers.
Dès lors, la conclusion s’impose à nous : il faut sortir la France de la construction européenne qui n’est que le cheval de Troie de l’Empire. Et il faut le faire, avec sérénité et détermination, comme dans l’Aïkido.
Le proverbe préféré d’Alexis ? C'est le célèbre proverbe chinois qui enseigne que, « lorsque le sage montre la lune, l’abruti regarde le doigt ».
Alexis LESTAVEL
Diplômé d’un Master Gestion des Entreprises.
Je suis né à Lens le 22 octobre 1971 chez les "gueules noires" au pays des corons, « ce plat pays qui est le mien ». De « gueule noire », je n’ai pas que le nom puisque je suis métis, issu de l'union entre un ingénieur des télécoms français et une mère au foyer gabonaise.
A l'âge de six ans j'ai quitté ce qu'on appelait déjà la banlieue difficile (Garges-lès-Gonesse) pour la Guyane française. Ce département français, qui est un petit paradis tropical perdu en Amérique latine, me plongea dans un univers totalement inconnu et sauvage. Ce déracinement a forgé mon esprit, m'a donné le goût de la découverte et l'attrait pour ce qui est étranger, a nourri ma soif de connaissances.
Ce qui devait être un déracinement devint une façon de vivre puisque nous suivions mon père au gré de ses déplacements professionnels. Mon enfance fut ainsi à la connexion de multiples cultures, qui ont toutes façonné ma vision du monde. Je fus un peu tel Sinbad le Marin, qui sillonne les mers et les territoires inconnus en y contemplant splendeurs et diversités. Depuis la baie de Rio de Janeiro jusqu'à celles de New York ou d'Alger, en passant par Abidjan et Libreville, j’incarnais l'enfant d'un pays qui a repoussé ses frontières, m’imaginant le représentant d'une culture qui rayonne sur les cinq continents…
Diplômé d'un master en Gestion des entreprises, j'ai pris l'initiative, dès la fin de mon cursus universitaire, de créer une structure de production musicale en combinant mes enseignements et ma passion pour cet art.
Je suis profondément attaché au principe d'indépendance. J'ai atteint mon objectif dans la réalisation et la production de nombreux phonogrammes et vidéogrammes, en les distribuant au public avec la collaboration des géants de l'industrie du disque.
Je souscris viscéralement à l'idée que la justice sociale, par une répartition collective et équitable de l'effort, demeure l'une des seules valeurs capable de maintenir l'équilibre dans toute la société.
Or il m'a été impossible de fermer les yeux : j'ai observé notre lent déclin collectif, comme l'agonie d'une nation qui s'enfonce dans la violence et le communautarisme en devenant extrêmement inégalitaire, incapable de regarder en face son avenir, comme prisonnière de son passé. Un pays, où le poids des blessures - sans cesse ravivée par les "missionnaires de la Paix" (SOS Racisme, CRIJF, CRAN et consorts) - semble avoir pour seul but d'entretenir des sentiments anxiogènes.
Exténué d'ingurgiter à chaque élection les promesses chimériques d'une gauche et d'une droite qui ne croient plus en elles-mêmes, j'étais découragé de constater qu'aucun parti ne nous proposait un véritable changement de cap. J'étais peut-être plus encore frappé du fait que nul responsable politique ne semblait nous donner le bon diagnostic et ne nous semblait donc proposer le bon remède.
En effet, comment discerner notre traumatisme sans en connaitre l'origine ? Comment guérir une maladie si l'on ne tente de soigner que ses symptômes ? Que penser d'une enquête criminelle qui ne s'attacherait jamais à identifier l'assassin ?
A qui profite le crime? La réponse, je l'ai trouvée à l'UPR.
Patrick DHONDT
Chouan d'origine, la patrie de Georges Clemenceau, je suis autodidacte. Mon bac philo en poche, ma carrière a été essentiellement commerciale dans des grands groupes : Rank Xerox, Toshiba, 3M.
De tempérament sportif, j'aime me lancer des challenges en VTT ou dans de grandes randonnées, comme les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
J'ai toujours été passionné par la politique et la grandeur de notre pays dont je suis fier.
Engagé malgré nous dans la construction européenne, je constate que bon nombre d'entre nous se pose la question " Que nous apporte l'Europe? " Nos agriculteurs, nos marins et bien d'autres secteurs d'activité paient au prix fort notre engagement dans cette Europe sous dominance américaine.
Aujourd'hui, je m'engage de toutes mes forces et avec détermination pour faire prendre conscience à mes concitoyens qu'il est urgent de reprendre en mains notre indépendance. C'est vital pour notre pays ! Sinon nous allons continuer à nous fondre dans un magma de pays aux intérêts divergents et par là même causer notre perte.
Je veux au sein de l'Union Populaire Républicaine développer d'autres perspectives pour la France qui prennent en compte notre identité nationale et notre savoir faire historique. Voilà le sens de mon engagement.
Marc SIMONNEAU
Je suis né en 1979 en République d'Haïti. J'ai été adopté à l'âge de trois ans et je suis arrivé en France dans la région Bourgogne, dans l'Yonne. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours vécu en France. J'exerce un emploi salarié dans une grande entreprise de vente directe près de Joigny.
Ma mère, en France, est issue d'une famille nombreuse. Les liens avec tous mes cousins et cousines ont compensé le fait que je n'ai ni frère, ni sœur. Ayant voyagé, au cours de mon enfance, aux quatre coins de la France, j'ai découvert, de la Normandie à la Côte d'Azur, de l'Alsace à la Bretagne en passant par l'Auvergne et la Savoie, ce qu'étaient la France et l'esprit français. Ce sentiment, de quelque région d'où l'on vienne, d'appartenir à quelque chose de grand, qui nous dépasse.
À la suite d'un déménagement, la très faible qualité du signal TV m'a contraint à exploiter plus avant l'outil Internet. Bizarrement, j'ai commencé par m’intéresser à l'image que l'univers Internet avait de la télévision. Les films du journaliste Pierre Carles m'ont définitivement passé l'envie de récupérer le média perdu. De là, j'ai commencé à découvrir toute l'ampleur de la manipulation médiatique. Internet m’a fait faire un « saut paradigmatique » : il m'a permis de découvrir Pierre Hillard, Franck Lepage, Annie Lacroix-Riz, Étienne Chouard... et enfin, celui qui m’a le plus convaincu, notamment avec sa bouleversante conférence sur l’Histoire de France : François Asselineau.
Après avoir bien compris le monde dans lequel je vivais, l'engagement politique m’a semblé aller de soi. Dans son Discours de la servitude volontaire qu'il écrivit à l’âge incroyable de 18 ans, Étienne de la Boétie disait des tyrans qu'« ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » Je pense qu'il est grand temps, pour nous tous, de nous lever ; sinon, c'est la France que nous aimons qui ne s'en relèvera pas !
L'Union Populaire Républicaine étant, de très loin, le parti le plus cohérent en France; j'ai donc rejoint les équipes de François Asselineau.
David CHESNEL
Je suis originaire de Saint-Ouen dans le 93, j'ai un BTS Action commerciale et un Master de marketing et communication. J'ai pu voir, année après année, en tant que citoyen et consommateur puis en tant que commerçant à partir de 2005, les effets délétères de l'entrée en vigueur de l'euro. J'ai par exemple constaté une explosion des prix à tous les niveaux (producteurs, grossistes, fournisseurs divers) ; ainsi, en dix ans, les produits sont passés de 1 franc à 1 euro, de 100 francs à 100 euros. La conversion en franc du prix du moindre objet donne le vertige, celle du salaire beaucoup moins...
Aucune des promesses de cette monnaie n'a été tenue !
Longtemps sympathisant de gauche mais moyennement intéressé par l'engagement politique, c'est un ami qui m'entraîne au Parti socialiste en 2004 avec l'approche du référendum sur le traité constitutionnel européen , « parce que l'on peut vraiment faire bouger les choses et parce que le traité est important pour notre avenir ».
2005 : les résultats des référendums français et néerlandais sont ignorés. Pour moi c'est la rupture, je quitte le PS et arrête toute activité politique.
C'est en discutant avec mes amis « de droite » aussi déprimés que moi par la direction que prend la France (et les autres pays européens) que je me rends compte que le problème dépasse le débat droite/gauche.
Je refuse les termes d'anti-européen, de « franchouillard », ce qui se passe en France se passe dans tous les autres pays : l'UE est manifestement anti-démocratique donc le débat s'arrête là, il faut en sortir.
Il ne s'agit pas de revenir en arrière, il s'agit de faire nos choix pour nous et notre avenir, il s'agit de reconquérir notre démocratie.
Seule l'UPR prend les problèmes dans le bon ordre. Quand le bateau coule, il ne sert à rien de discuter sur la direction que doit prendre le canot de sauvetage une fois à l'eau, il faut d'abord monter dans le canot de sauvetage.
Jean-Philippe CHÉRU
Né le 8 mai 1978 à Fontenay-sous-Bois, je suis titulaire d'un DEA de Droit Public. De tout temps intéressé par l'Histoire et la Politique, j'ai longtemps usé mon énergie a lutter contre l'ennui d'études insipides et vaines, tout en me formant de mon mieux par moi-même. Je me suis retrouvé ensuite à devoir singer l'intérêt pour la construction d'une carrière ambitieuse et épanouissante dans le secteur bancaire...
La tournure des évènements depuis quelques années m'apparaît aujourd'hui comme l'occasion, si ce n'est l'obligation, de nous détourner de la voie cynique et mortifère de l'aveuglement individualiste du néo-libéralisme se voulant triomphant.
N'ayant vu, dans le paysage actuel, pas d'autre parti se préoccupant de politique, me voilà adhérent de l'UPR.
L'avenir nous donnera l'issue du combat. Cependant, une chose me semble certaine : c'est qu'il est plus enthousiasmant de se battre pour la liberté des peuples plutôt que de laisser des technocrates aux ordres des lobbies de tout poil nous dicter notre conduite. Et notre liberté mérite que nous nous battions pour elle.
J'ai adhéré à l'UPR car je fais mienne cette citation de Jean Jaurès : "Il n’y a de classe dirigeante que courageuse. À toute époque, les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l’acceptation consciente du risque. Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer. Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux. Est un chef celui qui procure aux autres la sécurité, en prenant pour soi les dangers."
Vive la République !
Vive la France Libre !
Matthieu MOYA
Bruno ROLLAND DU ROSCOAT
Animation du réseau
Je suis le 5ème d'une fratrie de 6 enfants, ce qui m'a permis d'acquérir le sens du partage et de l'effort collectif. Mon nom de famille, d'origine bretonne, vient de Plouësec (actuellement dans les Côtes d’Armor) et remonte en partie au XIIIe siècle. Appartenir à une longue lignée familiale peut paraître enviable vu de l’extérieur mais ce n’est pas sans inconvénient. Il est difficile de communiquer l'esprit qui règne dans ce milieu de la noblesse de province à ceux qui n'en font pas partie. Mon origine et mon nom m'ont valu tour à tour d'être admiré, apprécié, jalousé ou méprisé. Tout ceci a fait de moi un personnage atypique, car j'ai préféré savoir qui je suis plutôt que de me conformer à ce que l'on imaginait ou voulait que je sois.
J'ai travaillé dans l'aménagement intérieur de l'habitat, activité dans laquelle j'ai appris à concrétiser les projets de mes clients, de la prise en compte de leurs besoins et désirs jusqu'à la réalisation de ceux-ci. C'est suite à ce que l'on appelle pudiquement un accident de la vie que j'ai cessé d'exercer ce métier passionnant.
Depuis, je ne cherche plus à « gagner » ma vie, et j'ai décidé de m'affranchir d'un certain nombre de modèles sociétaux imposés par le consumérisme.
Je suis maintenant praticien en « PNL » (programmation neuro-linguistique). Cette pratique me permet de déjouer un certain nombre de manipulations, telle que l'utilisation délibérée de la confusion des mots et des notions, qui rend la personne complètement dépendante du manipulateur. Inutile de dire que c'est une matière inépuisable quand j'écoute les médias dominants ou nos « élites » bien-pensantes.
En tant que praticien, j'aide des personnes à se sortir d'un mauvais pas. J'ai un diplôme universitaire de formateur et j'organise des formations sur l' « estime de soi ». Le formateur se distingue de l'enseignant par le fait qu'il s'appuie sur la connaissance d'un groupe de personnes pour atteindre l'objectif de la formation. Ainsi les participants découvrent par eux-mêmes le savoir nécessaire. J'accompagne aussi des enfants en difficulté scolaire en les aidant à prendre confiance en eux.
Je m'engage en politique, à 55 ans et pour la première fois. Est-ce bien raisonnable ? La réponse est Oui. Grâce à M. Asselineau et à ses conférences, j'ai pris conscience des raisons du mal-être de la France. En découvrant ses analyses et les preuves qu'il expose, j'ai constaté le travail d'investigation qu'il a fait pour chercher les causes qui rendent notre pays malade. C'est en fait un peu le même type de démarche que j'adopte dans mes activités de praticien.
Je pense sérieusement que les propositions faites par l'UPR sont celles qui peuvent nous sortir d'affaire et je crois aussi que beaucoup de nations font ou feront de même. Tout comme je me suis affranchi d'un grand nombre de croyances néfastes, je compte bien aider ce mouvement populaire à affranchir la France des forces politico-financières et impérialistes qui veulent l'asservir. Il est temps que la France se réveille et brise les chaînes qu'on lui impose sournoisement.